Alexis Jacquier, président de la SFICV

« Les nouvelles recommandations confirment l’importance du coroscanner dans le parcours de soin »

Alexis Jacquier, le président de la Société française d'imagerie cardiovasculaire (SFICV), dévoile les principaux chantiers de la société pour 2025. Il revient sur la place de l’angioscanner pour les syndromes coronariens chroniques et les relations avec les cardiologues, et entrevoit le potentiel du scanner à comptage photonique en imagerie cardiaque.

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Le 22/01/25 à 7:00, mise à jour le 26/02/25 à 17:30 Lecture 4 min.

« En France nous avons la spécificité d’échanger avec les cardiologues grâce au comité d'interface entre la Société française de cardiologie et la Société française de radiologie », souligne Alexis Jacquier, président de la SFICV. C. F.

Les guidelines de la société européenne de cardiologie ont été actualisées pour la prise en charge des syndromes coronariens chroniques. Qu’est-ce que cela implique pour la radiologie cardio-thoracique ?
Alexis Jacquier / Le rôle du coroscanner s’est renforcé sur ces guidelines puisqu’il a changé de niveau de recommandation pour les patients qui ont un risque faible ou intermédiaire de coronaropathie. Cette recommandation de classe I, niveau de preuve A, est forte et vient confirmer l'importance du coroscanner dans le parcours de soin, notamment pour les patients suivis par des généralistes, cardiologues, endocrinologues et anesthésistes.  Ces guidelines sont la synthèse d’avis d’experts et donnent une marche à suivre dans un certain nombre de situations codifiées, ce qui ne correspond pas toujours à la clinique. Dans la pratique, on peut les adapter en fonction de notre expérience pour qu’elles puissent répondre au mieux à la question posé par la présentation du patient.
D. I. / Le

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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