Surspécialité exposée

Les radiologues interventionnels seraient plus exposés à certaines aberrations chromosomiques que les autres soignants

Les micronoyaux et les aberrations chromosomiques sont plus fréquents chez un échantillon de 12 radiologues interventionnels que chez 14 soignants contrôles non exposés aux rayonnements ionisants, selon un article paru le 19 septembre dans Scientific Reports.

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Le 17/11/23 à 15:00 Lecture 2 min.

Les radiologues interventionnels sont particulièrement concernés par l'irradiation (image d'illustration). D. R.

Intervenant sous contrôle de l'imagerie, les radiologues interventionnels sont particulièrement à risque par rapport aux autres soignants non exposés régulièrement aux rayonnements ionisants à faible dose. Afin de déterminer l'impact de cette irradiation sur l'instabilité génomique des radiologues interventionnels, des chercheurs slovaques ont comparé les anomalies génétiques et chromosomiques de douze médecins spécialistes avec ceux de quatorze soignants non exposés aux rayonnements ionisants dans leur activité professionnelle. Leurs résultats sont parus le 19 septembre dans Scientific Reports [1].

Plusieurs tests croisés

Les auteurs ont utilisé plusieurs tests pour quantifier les anomalies génétiques et chromosomiques des soignants. Ils ont suivi chez les différents sujets l'expression de différents gènes de fusion préleucémiques par RT-qPCR réalisée sur des cellules sanguines, ainsi que les cassures double brins d'ADN dans des lymphocytes du sang périphérique en quantifiant par cy

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Bibliographie

  1. Kochanova D., Gulati S., Durdik M. et coll., « Effects of low-dose ionizing radiation on genomic instability in interventional radiology workers », Scientific Reports, 19 septembre 2023. DOI : 10.1038/s41598-023-42139-5.

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