Santé publique

L’hôpital Foch expérimente le dépistage « 4-en-1 » avec le scanner basse dose thoracique

À Suresnes (92), l'hôpital Foch a lancé depuis cet été un programme de dépistage des risques de maladies cardiorespiratoires liées au tabac. L’imagerie médicale y joue un rôle de premier plan.

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Le 19/12/23 à 7:00, mise à jour le 20/12/23 à 10:26 Lecture 3 min.

Le programme prévoit un examen basse dose avec une double lecture obligatoire. Deux radiologues du service ont été formés au dépistage du cancer du poumon (photo d'illustration). D. R.

En 2022, la Haute Autorité de santé a préconisé la mise en place de programmes pilotes de dépistage du cancer du poumon en vie réelle. L’hôpital Foch, à Suresnes (92) a saisi l’opportunité. « Nous voulons évaluer ce qu’un dépistage par scanner basse dose donne en vie réelle, explique François Mellot, chef du service d’imagerie médicale de l’établissement. Quelle est l'adhésion des patients ? Quels problèmes organisationnels se posent ? Est-ce que les résultats attendus sont conformes à ceux des études ? Quel est l'impact dans le parcours de soins ? »

Un examen pour quatre pathologies

Outre le cancer du poumon, l’hôpital Foch a choisi d’élargir son programme au dépistage de l’emphysème, des calcifications coronaires et de l’ostéoporose. « Puisque nous faisons un scanner thoracique basse dose chez des patients tabagiques, nous pouvons voir autre chose que des nodules », justifie François Mellot. Dans cette optique, le programme réunit les services d’imagerie médicale, de pneumologie, d

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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