Du gadolinium dans les cerveaux

Faut-il craindre les agents de contraste au gadolinium ? Depuis que plusieurs études ont montré que certains d’entre eux peuvent laisser des traces dans le cerveau après des expositions répétées, le débat agite la communauté scientifique, les laboratoires pharmaceutiques et les pouvoirs publics. Pendant que les travaux de recherche se multiplient, certains soulignent l’absence de preuve de toxicité de ces dépôts quand d’autres invoquent le principe de précaution et appellent à la prudence. Le Commission européenne a tranché en novembre 2017, en retirant l'autorisation de mise sur le marché de trois agents de type linéaire.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 12/05/17 à 15:00, mise à jour hier à 15:18

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Le fil Docteur Imago

12 Oct

15:32

Les JFR Urgences auront lieu les 25 et 26 mars 2027 à l'ENS de Lyon, sur les thèmes de la radiologie interventionnelle et de la téléradiologie.

14:24

GE Healthcare acquiert la société de radiopharmaceutique Sofie Biosciences, un fabricant américain majeur de radiopharmaceutiques PET, pour 945 millions de dollars.

7:21

Dans une article paru dans la revue Pediatric Radiology, les experts de l'association de radiologues internationale SIOPEL ont identifié et renseigné les difficultés et limites du système de stadification PRETEXT (PRETreatment EXTent of disease), largement utilisé pour évaluer les tumeurs hépatiques malignes pédiatriques avant traitement.
11 Oct

16:15

Le groupe IMAO et Siemens Healthineers signent un partenariat stratégique de long terme pour accompagner la transformation de l'imagerie médicale dans les Hauts-de-France, pour une durée de 12 ans et à hauteur de 35,4 millions d'euros.
✕
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR