Piratage

Les scanners sont exposés aux cyberattaques

Des chercheurs israéliens ont analysé les menaces qui pèsent sur les dispositifs d’imagerie lourde en matière de sécurité informatique. Conclusion : les scanners sont les appareils les plus exposés et les conséquences d’une cyberattaque pourraient être mortelles pour les patients.

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Le 23/02/18 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:18 Lecture 2 min.

En mai 2017, le rançongiciel Wanna Cry a exploité les failles des système informatiques pour infecter des appareils d'imagerie du NHS. CC0 Creative Commons typographyimage sur pixabay.com

Avec 81 établissements perturbés, le National Health Service (NHS), le service public de santé du Royaume-Uni, fut l’une des principales victimes de la cyber-attaque mondiale de mai 2017. Le « rançongiciel » Wanna Cry a infecté certains systèmes informatiques, en particulier ceux des appareils d’imagerie médicale, et bloqué leur fonctionnement. Résultats : des rendez-vous reportés et des opérations annulées.

Le PC qui contrôle les scanners est leur point faible

Des spécialistes israéliens en sécurité informatique ont analysé ces événements. Ils ont présenté leurs travaux au dernier congrès de la Société nord-américaine de radiologie (RSNA) [1]. Principal enseignement : les scanners sont les appareils les plus vulnérables et le PC qui les contrôle est leur point faible. Leurs systèmes d’exploitation et de protection ont en effet tendance à être obsolètes. Les réglementations en matière de dispositifs médicaux et les longueurs des processus d’autorisation rendent difficile leur mise à jour

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Nissim N., Mahler T., Shalom E. et coll., « Know Your Enemy : Characteristics of Cyber-Attacks on Medical Imaging Devices », étude présentée au congrès de la RSNA, 2017.

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17 Juil

16:00

Des chercheurs nord-américains ont adapté un modèle d'apprentissage profond pour la segmentation de la composition corporelle (muscle, os, graisse) à partir des images scanner volumétriques allant des vertèbres L2 à L4. La méthode s'est montrée plus précise que la technique standard, basée sur une seule coupe axiale en L3, se félicitent-ils dans EJR.

13:30

La TEP-TDM au meta-[18F] fluorobenzylguanidine ([18F]-mFBG) pourrait constituer une alternative plus efficace à la TEMP-TDM au [123I]-metaiodobenzylguanidine (MIBG) pour la stadification et l'évaluation de la réponse tumorale des neuroblastomes, conclut une étude présentée dans Pediatric Radiology.

7:42

GE Healthcare et la Mayo Clinic à Rochester (Minnesota) annoncent leur coopération autour d'un essai sur le traitement du cancer de la prostate par radioligands. L'étude MI-BET évaluera si l'utilisation de marqueurs biologiques et d'imagerie permet de mieux personnaliser les traitements, par exemple en espaçant les séances.
16 Juil

16:59

Une étude rétrospective compare les biopsies mammaires guidées par tomosynthèse et par échographie pour les lésions mammaires non calcifiées, en évaluant leurs caractéristiques et leurs performances diagnostiques. Les résultats montrent que l'échographie présente une meilleure valeur prédictive positive et que la tomosynthèse reste une alternative pertinente lorsque la lésion n'a pas de corrélat échographique définitif.

13:46

En angioscanner de la tête et du cou, associer une technologie de reconstruction d'image par apprentissage profond à une acquisition de basse énergie (80 kVp) permet de diminuer les doses de radiation (-36 %) et de produit de contraste (-26%) en améliorant la qualité d'image par rapport au protocole standard (100 kVp et reconstruction itérative), conclut un article dans EJR.
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