Dans la prise en charge des patients traumatisés fermés, plusieurs études ont démontré que le recours au scanner corps entier peut réduire la mortalité, notamment chez les patients les plus sévèrement atteints, a rapporté Ingrid Millet, radiologue au CHU de Montpellier (34), lors d’une session aux JFR urgences le 27 mars dernier. Toutefois, une étude publiée en 2016 dans The Lancet met en lumière l’absence de différence significative de mortalité entre une stratégie de scanner systématique et une méthode associant imagerie conventionnelle et examens ciblés [1]. Elle a cependant essuyé de nombreuses critiques, en raison de biais méthodologiques importants. « La majorité des patients qui avaient eu initialement une imagerie conventionnelle de scanner ciblé avaient, au final, eu également un bodyscanner dans les suites de l'hospitalisation », rapporte l’intervenante.
Trois grades de gravité en France
La recherche s’est donc orientée vers l’identification de critères prédictifs de l’utilité

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