Décret d'actes

Ce qu’autorise le décret d’actes pour les manips en médecine nucléaire

Le nouveau décret d’actes des manipulateurs d’électroradiologie médicale met fin à la présence obligatoire du médecin sous certaines conditions. Trois cas de figure sont possibles pour le manipulateur. Un point sur ce qu’il est possible de faire en médecine nucléaire.

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Le 25/04/17 à 15:00, mise à jour hier à 15:20 Lecture 3 min.

Les manipulateurs en médecine nucléaire ont de nouvelles responsabilités avec le décret d'actes. © Sandra Lerouge

Le décret n° 2016-1672 du 5 décembre 2016 relatif aux actes et activités réalisés par les manipulateurs d'électroradiologie médicale a redéfini le champ de compétences du manipulateur. Il met notamment fin à la surveillance obligatoire constante du médecin. Les actes que peut réaliser le manipulateur sont désormais répartis selon le degré de « proximité » de ce dernier. Cette classification concerne aussi bien aux actes de radiologie que de radiothérapie ou de médecine nucléaire.

Le manip peut œuvrer seul du moment qu’il n’y a pas d’injection simultanée

Ainsi, l’article R. 4351-2-1., liste les actes que le manipulateur « est habilité à réaliser, sous la responsabilité du médecin […] en application soit d'une prescription médicale individuelle, soit d'un protocole écrit, qualitatif et quantitatif, préalablement établi, daté et signé par ce médecin ». Il indique que le manip peut « réaliser seul des actes d'exploration ne nécessitant pas l'administration concomitante de médicaments ». En m

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Virginie Facquet

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