Décret d'actes

Ce qu’autorise le décret d’actes pour les manips en médecine nucléaire

Le nouveau décret d’actes des manipulateurs d’électroradiologie médicale met fin à la présence obligatoire du médecin sous certaines conditions. Trois cas de figure sont possibles pour le manipulateur. Un point sur ce qu’il est possible de faire en médecine nucléaire.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 25/04/17 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:21 Lecture 3 min.

Les manipulateurs en médecine nucléaire ont de nouvelles responsabilités avec le décret d'actes. © Sandra Lerouge

Le décret n° 2016-1672 du 5 décembre 2016 relatif aux actes et activités réalisés par les manipulateurs d'électroradiologie médicale a redéfini le champ de compétences du manipulateur. Il met notamment fin à la surveillance obligatoire constante du médecin. Les actes que peut réaliser le manipulateur sont désormais répartis selon le degré de « proximité » de ce dernier. Cette classification concerne aussi bien aux actes de radiologie que de radiothérapie ou de médecine nucléaire.

Le manip peut œuvrer seul du moment qu’il n’y a pas d’injection simultanée

Ainsi, l’article R. 4351-2-1., liste les actes que le manipulateur « est habilité à réaliser, sous la responsabilité du médecin […] en application soit d'une prescription médicale individuelle, soit d'un protocole écrit, qualitatif et quantitatif, préalablement établi, daté et signé par ce médecin ». Il indique que le manip peut « réaliser seul des actes d'exploration ne nécessitant pas l'administration concomitante de médicaments ». En m

Il vous reste 76% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Virginie Facquet

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

11:16

Les masses cutanées et sous-cutanées chez l’enfant sont fréquentes et généralement bénignes et l’échographie joue un rôle clé pour en préciser les caractéristiques (morphologie, profondeur, composition et vascularisation). Elle permet de mieux différencier ces lésions malgré des aspects parfois similaires, facilitant ainsi le diagnostic et la prise en charge. (Étude).

7:19

L’hémorragie intracérébrale est une forme grave d’AVC, où la mesure précise de l’œdème périhématomique est essentielle mais limitée avec le scanner conventionnelle. Une étude montre que les images à densité électronique issues du scanner spectral améliorent nettement la délimitation de l’œdème et l’accord entre observateurs, suggérant un intérêt clinique malgré la nécessité de validations supplémentaires.
28 Avr

16:00

Docteur Imago

GRATUIT
VOIR