Dématérialisation

Comment respecter les questions éthiques face à la dématérialisation ?

Aux JFMN 2024, Bettina Couderc, chercheure, référente déontologie a fait un point sur les conséquences de la dématérialisation et de la désintermédiation pour la pratique de la médecine, notamment en imagerie. Celle-ci préconise le respect de la dignité des patients à travers notamment les consultations d'annonce.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 10/04/24 à 15:00, mise à jour le 13/05/24 à 12:28 Lecture 3 min.

L’imagerie décentralisée pose certains questionnements éthiques et implique dans un premiers temps que l’on s’intéresse à la qualité des données et à leur interprétation © Solenn Duplessy

Quelles sont les conséquences éthiques de la dématérialisation, de la désintermédiation et de la décentralisation pour la pratique en imagerie et leur impact dans la prise en charge des patients ? Lors des Journées françaises de médecine nucléaire à Biarritz le 22 mars, Bettina Couderc, chercheuse, référente déontologie à l'université Toulouse III Paul Sabatier, a répondu à ces questions à travers trois cas cliniques. Ils présentent des exemples de patients qui ont reçu un diagnostic sans accompagnement médical.

Recevoir une annonce sans accompagnement

Le premier exemple illustre le cas d’une patiente de 54 ans atteinte d’un glioblastome depuis 2011 qui subit une récidive. Après avoir passé une IRM décentralisée en dehors de sa structure habituelle, celle-ci reçoit un code pour télécharger le compte rendu qui lui apprend, en l’absence de consultation avec son oncologue qu’elle ne verra que quelques jours après, que la tumeur se développe. « Quelles sont donc les conséquences psycholo

Il vous reste 80% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Solenn Duplessy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

2 commentaires

Commenter cet article
  1. MANTE MICHELCorrespondants ?
    Il y a 2 ans
  2. MANTE MICHELCes teleradiologues n’ont donc plus de téléphone pour contacter les patients ou les co
    Il y a 2 ans

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

10 Juin

7:18

Le score de calcification de l'aorte abdominale pourrait servir de marqueur potentiel pour identifier les patients présentant un risque de fracture de la hanche, afin de les inciter à prendre des médicaments contre l'ostéoporose (étude).
09 Juin

14:53

Le centre hospitalier William Morey de Chalon-sur-Saône (71) a déclaré un événement significatif de radioprotection après avoir constaté des dépassements de doses lors d’examens radiologiques pédiatriques, concernant 1 500 patients, dont 225 nourrissons, entre 2019 et 2025.

12:49

Une étude publiée dans Emergency Radiology indique que la reconstruction par apprentissage profond compressed sensing (CS-DLR) en IRM cérébrale 3 T réduit significativement le temps d’examen chez les patients atteints d’AVC ischémique aigu tout en améliorant ou en préservant la qualité diagnostique des images.

7:30

Une étude publiée dans phiRO montre qu'un protocole de cone beam CT (CBCT) de 6 secondes permet une localisation et une estimation volumétrique précises des tumeurs pulmonaires chez les patients présentant une respiration régulière. En revanche, pour les respirations lentes ou irrégulières, un protocole de 60 secondes offre une meilleure précision.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR