Cancer du sein

La HAS recommande l’intégration de la tomosynthèse dans le dépistage organisé

La Haute Autorité de santé vient de publier le deuxième volet de son évaluation de la tomosynthèse pour le dépistage du cancer du sein. Après une analyse approfondie de plusieurs études cliniques européennes, elle recommande son intégration dans le dépistage organisé, en combinaison avec la reconstruction d’une image 2D synthétique.

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Le 22/03/23 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:09 Lecture 3 min.

L’autorité de santé recommande l’intégration de la mammographie par tomosynthèse dans le dépistage organisé du cancer du sein, « à condition qu’elle soit systématiquement associée à la reconstruction d’une image 2 D synthétique » (photo d'illustration). DR

Conformément à une requête de l’Institut National du Cancer (l’INCa) en 2017, la Haute autorité de santé (HAS) a rendu le deuxième volet de ses recommandations sur la place de la tomosynthèse dans la stratégie de dépistage organisé du cancer du sein. Le rapport, examiné par la Commission évaluation économique et santé publique (CEESP) en décembre 2022, a été validé au Collège de la HAS en février 2023. Le premier volet était paru en 2019.

Une évaluation à partir des études européennes

En France, si les mammographes par tomosynthèse sont utilisés depuis 2009 dans le cadre du dépistage individuel, du suivi des femmes à haut risque et des patientes atteintes d’un cancer du sein, seuls les mammographes numériques 2 D sont autorisés par le programme de dépistage organisé du cancer du sein, rappelle le document. L’évaluation réalisée par la HAS à partir d’études cliniques européennes, prend en compte les performances de la tomosynthèse, notamment le taux de détection des cancers, la sensibilit

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Solenn Duplessy

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