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« Le radiologue doit rester très investi dans la réalisation des actes d’échographie »

Jean-Michel Correas est radiologue à l’hôpital Necker (AP-HP) et président de la Société française d’échographie. Il nous confie ses opinions sur la formation en échographie et sur la place des radiologues dans cette modalité, très attractive pour les autres spécialités.

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Le 05/10/18 à 7:00, mise à jour hier à 15:16 Lecture 3 min.

Selon Jean-Michel Correas, le développement de nouvelles techniques comme l’échographie de contraste et l’élastographie, devrait permettre aux jeunes radiologues de se réinvestir dans la modalité. D. R.

Docteur Imago / De nombreuses spécialités font de l’échographie. Comment s’organise sa pratique ?

Jean-Michel Correas / Les cardiologues, les obstétriciens et les médecins vasculaires ont développé leur propre formation à l’échographie dans le cadre de leur spécialité. Les radiologues sont peu présents dans ces domaines. Le marché subit des modifications profondes. Il voit arriver d’une part des systèmes portables au coût réduit, et d’autre part des appareils premium qui disposent de modalités avancées comme l’échographie de contraste, l’élastographie par ondes de cisaillement et la fusion d’images. Cette tendance dessine sans doute l’évolution de la pratique, avec la diffusion de l’échographie vers des spécialités non radiologiques d’un côté, et le développement d’une échographie d’expertise de l’autre. Le véritable enjeu de l’échographie est de maintenir et développer le service rendu au patient. Pour cela, peu importe qui est l’opérateur pourvu qu’il maîtrise la technique et la sémio

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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