Études de médecine

Les doyens des facultés défendent la réforme de l’internat

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 06/09/24 à 15:00

Un arrêté du 7 juillet 2024 prévoit d’ouvrir 7 974 places d’internes en médecine pour la prochaine année universitaire, contre 9 484 en 2023, soit une baisse de 16 % (photo d'illustration). © Carla Ferrand

Après la pétition en ligne lancée par des étudiants de sixième année de médecine qui réclamaient de nouvelles ouvertures de postes d’internat, la Conférence des doyens des facultés de médecine a tenu à clarifier la situation.

1 500 postes d'internes en moins cette année

Pour rappel, un arrêté du 7 juillet 2024 prévoit d’ouvrir 7 974 places d’internes en médecine pour la prochaine année universitaire, contre 9 484 en 2023, soit une baisse de 16 %. Le concours de l’internat a fait l’objet d’une réforme, qui introduit notamment une épreuve orale. Redoutant d’essuyer les plâtres de cette nouvelle organisation, environ 1 000 étudiants ont préféré redoubler leur quatrième ou cinquième année, tandis que 400 n’ont pas validé le concours. Dans un communiqué publié le 28 août, la Conférence des doyens estime au contraire que la réforme de l’internat est « importante et favorable aux étudiants ». « Les responsables universitaires et les responsables étudiants l’ont suivie ensemble avec un gran

Il vous reste 55% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR