Développement des pratiques

Les MERM au cœur du traitement par radiothérapie interne vectorisée à Nancy

Au CHU de Nancy, le développement de la radiothérapie interne vectorisée offre aux MERM l’opportunité d’intervenir aux deux bouts de la chaîne de prise en charge du patient : de l’imagerie au traitement. L’établissement entend devenir un site de référence pour le soin et la recherche dans ce domaine.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 28/07/22 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 15:11 Lecture 8 min.

Au CHU de Nancy, six manipulateurs de médecine nucléaire sont détachés à tour de rôle sur une journée complète pour administrer les traitements de RTIV. © C. F.

Le CHU de Nancy (54) affiche ses ambitions en matière de radiothérapie interne vectorisée (RTIV) et les MERM participent pleinement au développement de cette activité. Sur le site lorrain, six manips de médecine nucléaire sont détachés à tour de rôle sur une journée complète pour administrer les traitements aux patients.

Actuellement, deux médicaments radiopharmaceutiques (MRP) sont principalement utilisés, le 177Lu-PSMA pour le traitement des cancers de la prostate et le 177Lu-DOTATATE pour le traitement des tumeurs neuroendocrines et des méningiomes.

Du sous-sol au onzième étage

Ce jour-là, c’est Thibaut Brizion qui opère : il doit délivrer un traitement à trois patients. Très tôt ce matin, le service de médecine nucléaire a réceptionné les MRP marqués au Lutétium 177. Après avoir été préparés et contrôlés par le radiopharmacien, ces médicaments sont transportés avec un chariot plombé jusqu’au service d’endocrinologie où sont réalisés les traitements de RTIV. Du second sous-sol, Thibaut

Il vous reste 91% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

16 Sep

15:56

La répétition d'angioscanners pulmonaires après un examen négatif aux urgences serait moins efficace sur le plan diagnostique que l'imagerie initiale (étude).

13:37

La pose de stent intracrânien reposant sur le système NeuroSpeed/CREDO pourrait constituer un traitement techniquement réalisable pour la sténose athéroscléreuse intracrânienne (ICAS) de haut grade, ainsi qu’une option de sauvetage au cours d’une thrombectomie, avec des résultats cliniques favorables à court terme et des taux de complications acceptables. La ICAS est une cause importante d’accidents vasculaires cérébraux ischémiques récidivants. (Etude)

7:35

Un traceur de TEP expérimental ciblé par CAIX, appelé Ga-68 DPI-4452, aurait atteint une sensibilité de 100% dans la détection du carcinome rénal cellulaire clair et aurait identifié 82,6% de lésions métastatiques supplémentaires par rapport à l'imagerie conventionnelle. Pour les auteurs de l'étude, ces résultats prometteurs pourraient à terme améliorer le diagnostic et la caractérisation du cancer du rein.
15 Sep

16:53

Les cancers du sein détectés grâce au dépistage présenteraient un profil biologique favorable, nécessiteraient un traitement moins agressif et seraient associés à une meilleure survie (étude).
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR