Nouvelles prises en charge

Les questions à se poser pour lancer une activité de théranostique

Au congrès de la Société nord-américaine de radiologie, Lindsy Hay, cadre de médecine nucléaire, a partagé son expérience de mise en place d’une activité de théranostique en médecine nucléaire. Elle a insisté sur l’importance de penser en amont chaque détail de l’organisation et des protocoles.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 15/02/24 à 15:00, mise à jour le 18/09/24 à 15:02 Lecture 3 min.
Lindsy Hay, cadre de médecine nucléaire au Northwestern Memorial Hospital de Chicago (Illinois), RSNA 2023, session sur la théranostique.

Lindsy Hay a dressé la liste des questions que doivent se poser les porteurs d'un projet d'activité de théranostique. Capture d'écran RSNA 2023

En combinant l’imagerie diagnostique et la thérapie par radionucléide, la théranostique offre de nouvelles possibilités de thérapies personnalisées pour les patients. Selon une étude du cabinet Grand View Research, ce champ de la médecine nucléaire connaîtra une croissance exponentielle d’ici 2030, portée par la hausse de l’incidence des cancers et l’adoption de nouveaux médicaments radiopharmaceutiques, Lu-PSMA-617, ou Lu-DOTATATE par exemple. Au congrès de la Société nord-américaine de radiologie, Lindsy Hay, cadre de médecine nucléaire au Northwestern Memorial Hospital de Chicago (Illinois), a fait part de ses recommandations aux centres qui envisagent de se lancer dans une telle activité.

Identifier les parties prenantes

Pour commencer, elle a dressé la liste des parties prenantes à impliquer. Financiers et administration doivent fournir les autorisations et les fonds conséquents nécessaires. Médecins nucléaires, radiologues, et médecins référents mettront en place une approche m

Il vous reste 78% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. O’SHea A., Iraani A., Saboury B. et al., « Integrating Theranostics Into Patient Care Pathways : AJR Expert Panel Narrative Review », American Journal of Roentgenology, mai 2023, vol. 2020, n° 5, p. 616-629. DOI : 10.2214/ajr.22.28237.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

09 Jan

16:11

Une étude publiée dans BMC Urology a évalué la capacité de plusieurs grands modèles de langage à classer des comptes rendus d’IRM de la prostate selon le système PI-RADS v2.1. Le modèle GPT-o1 montre la meilleure concordance avec les radiologues, mais tous les modèles présentent des limites pour les lésions PI-RADS 3.

13:08

Chez les patients atteints d'occlusion aiguë des grands vaisseaux (LVO) de l’ACM et de sténose de l’artère intracrânienne sous-jacente traitée par stent de secours, l’administration préalable d’une thrombolyse intraveineuse n’est pas associée à une augmentation du risque d’hémorragie intracrânienne symptomatique ni de la mortalité à 90 jours (étude).

7:30

Un modèle de classification ternaire radiologique a obtenu des performances diagnostiques « excellentes » pour différencier les lésions pulmonaires sur des images de scanner, selon des résultats publiés dans Radiology.
08 Jan

15:17

Des chercheurs ont introduit un nouveau marqueur tumoral IRM appelé « signe sombre-clair-obscur » et suggèrent qu’il peut aider à prédire la métastase des ganglions lymphatiques chez les patients atteints d’un cancer rectal, selon une étude publiée dans Radiology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR