Formation hors CHU

L’universitarisation des territoires, un outil pour pérenniser l’installation en zone sous-dense ?

Lors de l’évènement annuel Radiologie aujourd’hui et demain (RAD) en mai, le doyen de la faculté de santé de l’université d’Angers Nicolas Lerolle a présenté sa stratégie d'universitarisation des territoires environnants. Elle vise à recruter des médecins dont des radiologues en zone sous-dense, avec de premiers résultats encourageants.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 23/08/24 à 7:00, mise à jour le 23/08/24 à 10:31 Lecture 5 min.
Carte montrant le nombre moyen de radiologues par implantation cible d'équipements d'imagerie en coupes et la densité d radiologues par million d'habitants.

Alors que le déficit de médecins est important dans la région Pays de la Loire notamment concernant la radiologie (cf carte), le CHU d'Angers a développé une stratégie d'universitarisation des territoires pour augmenter l'installation sur les territoires sous-dotés. © Xavier Chambon et Docteur Imago

Malgré une légère hausse de la démographie notée de 2022 à 2023 avec une centaine de radiologues en plus en activité, le déficit médical reste patent dans de nombreuses zones sous-denses. « On manque de densité médicale dans toutes les spécialités et partout », s'alarme Nicolas Lerolle, PU-PH de médecine intensive et de réanimation au CHU d’Angers. Invité à la sixième édition de RAD le 24 mai 2024, le doyen de la faculté de santé de l’université d’Angers a commencé par évoquer ces difficultés démographiques, tout en déclarant que l'université angevine dispose d'une « formation en médecine très attractive ».

Se servir de la formation médicale comme moyen d'attractivité

La conjonction de cette formation attrayante et de déficits médicaux dans des zones sous-denses dépendants du CHU d'Angers ont donné l'idée au CHU d'Angers de « se servir de la formation comme moyen d’attractivité pour les territoires, par le biais de leur universitarisation ». Il s'agit de dispatcher des étapes de la f

Il vous reste 86% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

11 Sep

17:00

Une étude prospective chez 22 patients atteints de tumeurs neuro-endocrines métastatiques montre que le ¹⁷⁷Lu-LNC1010 présente un profil de tolérance favorable, sans toxicité rénale ou hépatique sévère. Le traitement a obtenu un taux de réponse objective de 44,4 %, et un contrôle de la maladie de 94,4 %.

15:00

Après une embolisation des artères prostatiques (PAE), le taux cumulé de ré-intervention atteint 25,8 % à 5 ans, la résection transurétrale de la prostate étant la procédure de rattrapage la plus fréquente, selon une étude. Ces résultats confirment une durabilité à moyen terme satisfaisante de la PAE.

13:30

Une étude démontre que le score O-RADS IRM présente une excellente performance diagnostique pour différencier les masses annexielles bénignes et malignes. L’intégration de la courbe d’intensité semi-quantitative (SIC) améliore surtout la spécificité et la valeur prédictive positive, tout en réduisant les interventions chirurgicales inutiles.
10 Sep

17:23

L’embolisation des artères utérines (EAU) offre une amélioration durable des symptômes chez environ 75 % des patientes. À 10 ans, près d’une patiente sur cinq nécessite une nouvelle intervention, avec un risque plus élevé chez les femmes plus jeunes. (Etude).
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR