Forfaits techniques

« Sur des questions fondamentales, nous n’avions pas de réponses »

Réforme « hâtive », conséquences « très mal maîtrisées », manque de consultation… Après le report du 1er juillet 2023 au 1er mars 2024 de l’intégration des produits de contraste pour l’IRM dans les forfaits techniques, l’organisation professionnelle des entreprises du médicament critique la façon dont a été conduit le projet jusqu’ici.

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Le 20/06/23 à 7:00, mise à jour hier à 15:09 Lecture 4 min.

Selon le LEEM, l’administration aurait été incapable de fournir des réponses techniques sur la capacité des radiologues libéraux à assurer le stockage des PDC, leur distribution aux patients et leur traçabilité (photo d'illustration). © Carla Ferrand

Pour le LEEM, organisation professionnelle des entreprises du médicament, le report au 1er mars 2024 du transfert aux radiologues de l’achat des produits de contraste en IRM est un « soulagement », tant les conditions d’une application dans les délais prévus lui semblaient loin d’être réunies. « Après la publication des arrêtés, dans les réunions organisées avec les différents acteurs du secteur en vue de la mise en œuvre, nous nous posions encore des questions qui tenaient de la faisabilité de la réforme, et qui auraient dû être résolues avant la prise de décision, déplore Juliette Moisset, directrice des opérations économiques au sein du syndicat. Cette réforme nous semblait extrêmement hâtive, et ses conséquences très mal maîtrisées par l’administration », assène-t-elle.

« Certains radiologues n’étaient pas au courant »

Selon elle, l’administration aurait ainsi notamment été incapable de fournir des réponses techniques sur la capacité des radiologues libéraux à assurer le stockage

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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