Projet PARADIS

« L’objectif est d’ajouter un maillon supplémentaire à la chaîne diagnostique »

Florian Nassiri, manipulateur radio au CHU de Poitiers, a lancé le projet PARADIS 2 dans les établissements hospitaliers de Poitiers, Valenciennes, Angers et Bordeaux. Cette étude vise à évaluer l’apport d’une lecture par les manips des radiographies de patients traumatiques aux urgences et ses effets sur le nombre de radiodiscordances.

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Le 14/10/22 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 14:09 Lecture 3 min.

« L’objectif de ce projet n’est pas de prendre la place du radiologue ni celle de l'urgentiste mais d’apporter une aide immédiate à ce dernier », précise Florian Nassiri. D. R.

Docteur Imago / Quel est l’objectif du projet PARADIS ?

Florian Nassiri / L’objectif initial du projet PARADIS (PAramedical and RADIographic detection of traumatic bone lesions of the extremitieS) est d’améliorer la qualité de prise en charge aux urgences des patients qui consultent dans un contexte traumatique. L'urgentiste doit gérer seul l'interprétation radiographique et lorsqu’il y a une relecture, le radiologue a parfois un avis différent. C’est ce qu’on appelle les radiodiscordances. Ceci peut entraîner une aggravation des fractures. Le but est donc de permettre au manipulateur radio d’établir un avis consultatif, en s’appuyant sur ses connaissances. Il fournit un compte rendu très succinct et informatif. L’objectif de ce projet n’est pas de prendre la place du radiologue ni celle de l'urgentiste mais d’apporter une aide immédiate à ce dernier. L’idée est d’ajouter un maillon supplémentaire à la chaîne diagnostique.

D. I. / Comment se déroule l’étude ?

F. N. / Elle se décompose en

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Auteurs

Solenn Duplessy

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