Mammographie

L’autocompression moins douloureuse et aussi efficace que la compression standard

Une étude française conclut que l’autocompression n’est pas inférieure à la technique habituelle pour obtenir une épaisseur de sein minimale en mammographie, sans augmenter la douleur ou compromettre la qualité d’image.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 26/04/19 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:14 Lecture 1 min.

Les auteurs de l'étude ont constaté que l'autocompression « n'était pas inférieure à la compression standard pour obtenir une épaisseur de sein minimale sans augmenter la douleur ou compromettre la qualité de l'image » (photo d'illustration). © Isabelle Reynaud

L’autocompression offre la possibilité aux femmes qui passent une mammographie de régler elles-mêmes la force de compression exercée sur leur sein. Une équipe de radiologues de Nancy, Bordeaux, Caen et Paris a évalué la non-infériorité de cette technique en mammographie par rapport à la compression habituelle pour obtenir une épaisseur de sein minimale. Les résultats de ses travaux sont parus dans la revue JAMA Internal Medicine [1].

Une étude sur 549 patientes

Philippe Henrot, radiologue à l’institut de cancérologie de Lorraine, à Nancy (54) et ses confrères, ont conduit un essai clinique randomisé entre mai 2013 et octobre 2015 dans 6 centres français de cancérologie. Ils ont inclus 549 femmes, âgées de 50 à 75 ans. « 548 (97,3 %) ont terminé l'essai. Parmi elles, 275 (48,8 %) (âge moyen 61,3 ans) ont été randomisées dans le groupe d'autocompression et 273 (48,5 %) (âge moyen 60,8 ans) dans le groupe standard », détaillent-ils.

Une force de compression plus élevée

En comparant les donnée

Il vous reste 55% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

10 Août

14:00

Les coûts croissants et les inefficacités opérationnelles menacent la durabilité financière de l’IRM. L’optimisation des flux de travail, de la formation, de la planification et l’intégration de l’IA peuvent améliorer l’efficacité et générer des gains de revenus estimés entre 40 et 60 %, selon des projections rapportées dans une étude de Clinical Imaging.

12:10

07 Août

16:00

Pour la détection du cancer du sein, les performances diagnostiques des protocoles d'IRM abrégée par rapport à l'IRM standard varient selon le protocole et le contexte clinique. La technique FAST conserve une sensibilité élevée, tandis que la combinaison FAST + ultrafast + T2W offre une spécificité supérieure dans un contexte diagnostique (étude).

14:30

72 % des patientes préfèreraient l'angiomammographie à l'IRM mammaire lorsque les performances diagnostiques sont comparables. Cette préférence est liée à une sensation de claustrophobie moindre, à une durée d'examen plus courte et à un niveau d'anxiété plus faible (étude).

7:10

La Société nord-américaine de radiologie (RSNA) annonce le lancement de son challenge IA pour l'imagerie du genou. Les modèles développés seront évalués sur leur capacité à détecter et à classer avec précision les anomalies du genou visibles à l'IRM. Les gagnants seront annoncés au prochain congrès de la RSNA qui se tiendra du 29 novembre au 3 décembre.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR