À l’institut Paoli-Calmettes

Radiothérapie guidée par IRM : « Une consœur est partie se former aux États-Unis »

Installée l’été dernier au sein du service de radiothérapie de l’institut Paoli-Calmettes, à Marseille, l’IRM est en service depuis le mois de janvier 2019. Selon Agnès Tallet, chef de service de radiothérapie, les médecins et le personnel, dûment formés et encadrés, se sont adaptés sans accroc à ce nouvel outil.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 25/06/19 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 14:20 Lecture 2 min.

L’institut Paoli-Calmette traite aujourd'hui une dizaine de patients par jour par radiothérapie sous guidage IRM. © IPC

À Marseille, le service de radiothérapie de l’institut Paoli-Calmettes exploite un accélérateur linéaire guidé par IRM 1 depuis janvier 2019. Une installation pionnière en France. « Le premier avantage de l’IRM, hormis le fait qu’elle ne produise pas de rayonnements ionisants, c’est sans conteste sa résolution, explique Agnès Tallet, chef de service. Nous visualisons bien mieux les tissus mous à l’IRM qu’au scanner, qui est la technique habituellement utilisée ». Ces images plus précises permettent aux radiothérapeutes de mieux cibler les tumeurs en épargnant les organes à risque. « Nous arrivons à limiter le champ d’irradiation en diminuant les marges. C’est véritablement le premier apport de l’IRM », insiste Agnès Tallet.

Radiothérapie adaptative

Le premier mais pas le seul. L’IRM a aussi l’avantage de permettre d’ajuster le placement du patient en cours de traitement, poursuit la chef de service. « Cela peut être nécessaire en cas de modification anatomique de la tumeur, par exemple.

Il vous reste 72% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Notes

1. Appareil MRIdian® Linac, conçu par la société américaine ViewRay.

Auteurs

Sihem Boultif

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

09 Jan

16:11

Une étude publiée dans BMC Urology a évalué la capacité de plusieurs grands modèles de langage à classer des comptes rendus d’IRM de la prostate selon le système PI-RADS v2.1. Le modèle GPT-o1 montre la meilleure concordance avec les radiologues, mais tous les modèles présentent des limites pour les lésions PI-RADS 3.

13:08

Chez les patients atteints d'occlusion aiguë des grands vaisseaux (LVO) de l’ACM et de sténose de l’artère intracrânienne sous-jacente traitée par stent de secours, l’administration préalable d’une thrombolyse intraveineuse n’est pas associée à une augmentation du risque d’hémorragie intracrânienne symptomatique ni de la mortalité à 90 jours (étude).

7:30

Un modèle de classification ternaire radiologique a obtenu des performances diagnostiques « excellentes » pour différencier les lésions pulmonaires sur des images de scanner, selon des résultats publiés dans Radiology.
08 Jan

15:17

Des chercheurs ont introduit un nouveau marqueur tumoral IRM appelé « signe sombre-clair-obscur » et suggèrent qu’il peut aider à prédire la métastase des ganglions lymphatiques chez les patients atteints d’un cancer rectal, selon une étude publiée dans Radiology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR