Une étude rétrospective a évalué l’intérêt d’un protocole abrégé d’IRM sans injection pour dépister le carcinome hépatocellulaire (CHC) chez les patients à haut risque. L’idée est de proposer une alternative à ceux dont l’examen échographique – celui qui est recommandé par les bonnes pratiques – offre une qualité d’image insuffisante en raison notamment de la présence d’une stéatose hépatique ou d’une cirrhose. Les résultats, publiés dans European Radiology Experimental [1], indiquent que le...