Cancer du sein

Une étude monocentrique sur dix ans tire un bilan positif du dépistage par tomosynthèse

Le taux de rappel, le taux de détection et la valeur prédictive positive relevés dans une étude américaine sont favorables à la tomosynthèse, d'après Liane Philpotts, qui a présenté les résultats lors du congrès de la RSNA.

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Le 30/11/21 à 8:00, mise à jour hier à 15:12 Lecture 2 min.

Les 237 108 examens intégrés ont été réalisés sur des machines Hologic et interprétés par des radiologues spécialisés dans ce domaine. © Carla Ferrand (photo d'illustration)

Aux États-Unis, la tomosynthèse est autorisée depuis février 2011. Dimanche 28 novembre, une session du congrès de la Société nord-américaine de radiologie (RSNA) a livré un bilan de ses performances pendant cette décennie. « De nombreuses études ont montré la supériorité de la tomosynthèse numérique du sein par rapport à la mammographie 2D, mais comme pour toute technologie, la performance à long terme doit être établie », a justifié Liane Philpotts, professeure au sein du service de radiologie et d’imagerie biomédicale de l’école de médecine de Yale à New Haven (Connecticut, États-Unis).

237 108 examens par tomosynthèse

Une étude a donc été menée au sein de l’hôpital principal d’un centre académique dédié au sein, qui propose la tomosynthèse depuis août 2011. Les 237 108 examens intégrés ont été réalisés sur des machines Hologic et interprétés par des radiologues spécialisés dans ce domaine. Les taux de détection de cancer, les taux de rappel et les autres paramètres ont été déterminés

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Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

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