Organisation

Comment vivez-vous la permanence des soins ?

Comment les radiologues français impliqués dans la permanence des soins font-ils face à l'évolution des besoins en imagerie médicale ? Réponse de trois médecins concernés, entre fatigue, contrainte et réponse à un besoin indispensable.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 29/08/23 à 7:00, mise à jour le 12/09/23 à 12:01 Lecture 5 min.

Gardes et astreintes demandent de l'énergie au personnel (photo d'illustration). © Virginie Facquet

« Les gardes sont de plus en plus chargées »

Laurence Rocher

Cheffe du service de radiologie de l'hôpital Antoine-Béclère AP-HP (Clamart) et membre du comité éditorial de Docteur Imago

La permanence des soins demande beaucoup d'énergie. Par exemple, quand je prends des demi-gardes demi-astreintes, j’arrive le matin entre 8 heures et 8 h 30, je repars vers minuit, et le lendemain je suis de nouveau là entre 8 heures et 8 h 30. Depuis que je suis arrivée en 2019 à l'hôpital Antoine-Béclère, les gardes sont de plus en plus chargées, peut-être parce que de nouveaux logements dans l'agglomération proche commencent à être habités. La PDS est en général plus chargée dans le secteur public, notamment en nuit profonde [de minuit à 8 heures, NDLR]. Dans notre service, la garde est assurée soit par un médecin sénior en garde complète avec repos de sécurité, soit par un junior (interne DES ou faisant fonction d'interne (FFI)) avec un sénior en demi-garde demi-astreinte, et ce dernier ne pe

Il vous reste 87% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

06 Mar

13:00

7:48

L’IA montre des bénéfices pour segmenter avec précision les tumeurs du carcinome squameux oropharyngé (OPSCC) lors de l’IRM sans recourir à des agents de contraste, selon une étude publiée dans Diagnostics.
05 Mar

15:43

Une étude publiée dans Academic Radiology utilisant un suivi oculaire des radiologues lors de l’interprétation de scanners hépatiques, montre que la technique du « drilling » (fixation du regard sur une zone avec défilement rapide des coupes) est associée à une meilleure sensibilité pour détecter les métastases hépatiques que le « scanning ». Une durée d’interprétation plus longue est également liée à une sensibilité plus élevée, contrairement à la vitesse de défilement des images.

13:56

Une étude parue dans Academic Radiology montre que l’IRM hépatique à 5,0 T avec une demi-dose d’acide gadoxétique offre une qualité d’image supérieure ou équivalente à l’IRM à 3,0 T tout en permettant une réduction de 25 % du temps d’acquisition et en atténuant les artefacts de mouvement.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR