Imagerie pelvienne

Comment détecter et orienter les tumeurs rares de l’ovaire ?

Lors du congrès de la SIFEM 2022, la radiologue Aurélie Jalaguier-Coudray a décrit les signes évocateurs des différentes tumeurs rares de l'ovaire, et détaillé leur prise en charge en chirurgie et chimiothérapie.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 11/10/22 à 15:00, mise à jour le 11/09/23 à 13:30 Lecture 8 min.

« Il faut connaître les tumeurs ovariennes rares à déclarer, savoir les reconnaître et les adresser vers un centre expert, et connaître les bases du traitement », explique Aurélie Jalaguier-Coudray. capture d'écran SIFEM 2022

Le 9 juin 2022, le congrès de la Société d’imagerie de la femme (SIFEM) a consacré une partie de sa première journée au thème de la prise en charge des tumeurs ovariennes rares.

Un dispositif spécifique

Pour ces lésions, il existe un réseau national et une plateforme en ligne ovaire-rare.org. « Quand une tumeur rare de l’ovaire est diagnostiquée en histopathologie, il faut faire une déclaration obligatoire auprès de ce réseau, explique Aurélie Jalaguier-Coudray, radiologue à l’hôpital Saint-Joseph de Marseille (13). Il faut connaître les tumeurs à déclarer, savoir les reconnaître et les adresser vers un centre expert, et connaître les bases du traitement. » Le dispositif comprend une relecture par un pathologiste expert, puis une RCP nationale dédiée. « Ces tumeurs rares de l’ovaire nécessitent une chirurgie particulière et des chimiothérapies différentes de celles qui sont réalisées habituellement », précise l’oratrice.

Quelles tumeurs déclarer ?

Il existe trois groupes de tumeurs ovarien

Il vous reste 91% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

10 Juil

16:20

l'IRM mammaire préopératoire ne serait pas associée à une amélioration de la survie sans récidive ou de la survie globale chez les femmes atteintes de carcinome canalaire in situ (DCIS) (étude).

13:19

Une étude indienne suggère que l'IRM multiparamétrique permettrait de distinguer les cancers du sein luminaux des cancers du sein non luminaux à partir de marqueurs non invasifs.

7:17

Les applications d'IA générative à usage général ne doivent pas être utilisées pour produire des images radiologiques à des fins de formation pour les étudiants en imagerie, prévient une étude. Sur 220 images générées par des application IA, seules 8,6 % ont été jugés appropriées par des radiologues pédiatriques américains.
09 Juil

17:28

Selon une étude publiée dans la revue Neuroradiology la combinaison de l’IRM 7T et d’un classificateur basé sur un réseau de neurones graphiques (GNN) améliore la détection des anomalies corticales discrètes de type dysplasie corticale focale chez les patients atteints d’épilepsie focale.

15:00

Une étude publiée dans le Journal of Medical Imaging et Radiation Oncology,
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR