Imagerie hybride

L’apport de la TEP-IRM en neuro-oncologie

Le 11 octobre dernier, en marge des JFR 2018, France Life Imaging et le Collège des enseignants en radiologie de France (CERF) organisaient une journée commune placée sous le signe des innovations en imagerie médicale. Elle fut notamment l’occasion de présenter les nouvelles avancées sur le front de la TEP-IRM pour la neuro-oncologie.

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Le 18/02/19 à 16:00, mise à jour hier à 15:07 Lecture 3 min.

Selon Myriam Edjlali-Goujon, l’interprétation en binôme des TEP-IRM entre radiologues et médecins nucléaires permet un enrichissement réciproque. © C. F.

Lors de la journée FLI-CERF du 11 octobre, Myriam Edjlali-Goujon, neuroradiologue au Centre hospitalier Sainte-Anne (Paris), a présenté l’impact de la TEP-IRM sur la prise en charge diagnostique et thérapeutique en neuro-oncologie.

Un examen de seconde attention

En préambule, elle a rappelé qu’un examen de TEP-IRM en neuro-oncologie n’était jamais réalisé en une première intention. « C’est uniquement lorsqu’on a un examen qui pose un problème diagnostique que l’on va se diriger vers cette modalité d’imagerie, notamment lorsqu’on se demande si la lésion observée est une radionécrose ou une récidive », explique Myriam Edjlali-Goujon. Les patients concernés par cet examen sont ceux qui ont été opérés puis ont suivi une radiothérapie dans le cadre d’une prise en charge d’un glioblastome ou d’une métastase cérébrale, complète l’intervenante.

Une modalité déterminante

Pour différencier la radionécrose d’une récidive, la TEP-IRM est un outil appréciable car les deux contextes présentent des simil

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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