Société française d’échographie

L’élastographie par les radiologues

Les fonctions d’élastographie embarquées dans les échographes permettent aux radiologues d’être complémentaires des hépatologues, notamment pour le suivi des maladies chroniques du foie. Au dernier congrès de la Société française d’échographie, une session a fait le point sur cette technique et ses usages.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 03/09/20 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:05 Lecture 5 min.

Aujourd’hui, l’élastographie embarquée sur leurs échographes permet aux radiologues d’évaluer eux aussi la fibrose (photo d'illustration). © J. H.

Les fonctions d’élastographie se démocratisent sur les appareils d’échographie. Lors du congrès de la Société française d’échographie (SFEcho), vendredi 13 septembre 2019, Jérôme Roumi, radiologue et chercheur au sein de l’INSERM de Nouvelle-Aquitaine, a présenté le fonctionnement et les indications de cette technique, au cours d’une session intitulée : « Élastographies d’aujourd’hui et de demain ».

Mesurer la rigidité d’un organe

L’élastographie consiste à mesurer la rigidité d’un organe en appliquant une contrainte puis en étudiant ses caractéristiques physiques, explique-t-il pour commencer. « Certains tissus, lorsqu’ils ont des caractéristiques anatomiques particulières et notamment de développement pathologique, développent une fibrose ou une vascularisation qui leur confère une élasticité différente de celle du tissu environnant. »

Compression et cisaillement

Deux grands types d’élastographie cohabitent aujourd’hui. La compression comprime le tissu environnant et mesure la déformatio

Il vous reste 85% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

03 Avr

16:34

L’Association européenne de médecine nucléaire (EANM) et la Société de médecine nucléaire et d’imagerie moléculaire (SNMMI) ont publié des recommandations conjointes sur l’utilisation de l’imagerie cérébrale TEP tau chez les patients suspectés de maladie d’Alzheimer.

13:30

Une étude publiée dans AJR souligne que les radiologues et l’IA ont atteint une sensibilité sous-optimale pour la détection des anomalies pulmonaires interstitielles (ILA) en radiographie, bien que de haute spécificité. Les résultats ne soutiennent donc pas le dépistage radiographique de l’ILA, qu’il s’agisse d’une interprétation radiologue ou d’une IA.

7:43

La reconstruction avancée tridimensionnelle (AR) améliore significativement la précision diagnostique des fractures des membres par rapport à la radiographie conventionnelle tout en maintenant une haute qualité d’image, conclut une étude publiée dans Emergency radiology. « Son intégration dans les flux de travail des urgences pourrait réduire le besoin d’imagerie supplémentaire et accélérer la prise de décision clinique », selon les chercheurs.

14:09

Un essai contrôlé randomisé multicentrique a évalué si la priorisation des radiographies thoraciques par intelligence artificielle réduisait les délais de diagnostic du cancer du poumon, sans observer d’amélioration significative des délais vers le scanner, le diagnostic, l’orientation ou le traitement. Ainsi, la priorisation des examens par IA dans ce contexte n’apporte pas de bénéfice clinique mesurable, selon une étude publiée dans Nature Medicine.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR