Neurologie

Les apports de l’IRM fonctionnelle dans l’imagerie des troubles de la conscience

L’IRM fonctionnelle peut être employée pour évaluer l’activité cérébrale des personnes souffrant de troubles de la conscience. L’hôpital Hautepierre de Strasbourg l’utilise en routine clinique depuis six ans.

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Le 10/01/17 à 12:00, mise à jour aujourd'hui à 15:08 Lecture 6 min.

L’IRM fonctionnelle d’activation permet de différencier l’état végétatif de l’état de conscience minimale, ou état paucirelationnel. D. R.

Le service d’imagerie de l’hôpital Hautepierre, à Strasbourg, utilise l’IRM fonctionnelle (IRMf) d’activation en routine clinique pour imager les troubles de la conscience. Le radiologue Stéphane Kremer a présenté les indications et protocoles de cet examen lors d’une session sur l’exploration des comas, durant les Journées françaises de radiologie d’octobre 2014.

Un examen en deux temps

L’IRM fonctionnelle d’activation (IRMf) se réalise en deux temps : la phase de repos et la phase d’activation. « En cas de troubles de la conscience, la phase d’activation fait appel à des stimuli passifs. Il s’agit de stimuli auditifs, avec un son pur à 2 000 Hz qui permet de stimuler le cortex auditif, de stimuli sensitifs, ou de stimuli visuels, à l’aide de damiers », détaille Stéphane Kremer. Des phases de repos s’intercalent entre les phases de stimulation. Les différences de signal sont comparées statistiquement, de manière automatique sur les nouveaux imageurs.

Différencier l’état végétatif et l’ét

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Notes

Cet article a été originellement publié dans Manip info n° 83

Auteurs

Virginie Facquet

Bibliographie

  1. Marie Thonnard et coll., « La neuro-imagerie : un outil diagnostique des états de conscience altérée », Med. Sci., vol. 27, 2011.

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