JFMN 2019

Quelle place pour le FDG dans la prise en charge du cancer du sein métastatique ?

Les 5es Journées francophones de médecine nucléaire (JFMN) furent l'occasion d'évoquer le rôle de l'imagerie moléculaire dans le cadre de la prise en charge du cancer du sein métastatique. Dans ce domaine, Géraldine Gebhart, médecin nucléaire à Bruxelles, a appelé au développement de critères standardisés pour l'évaluation de la réponse au traitement.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 29/08/19 à 7:00, mise à jour aujourd'hui à 14:06 Lecture 4 min.

Lors du congrès de la SFMN, Géraldine Gebhart a décrit le rôle du FDG dans la prise en charge du cancer du sein métastatique. © C. F.

Lors du congrès de la Société française de médecine nucléaire (SFMN), qui s’est tenu à Montrouge (92) du 28 au 30 mars, Géraldine Gebhart, médecin nucléaire à l’institut Jules-Bordet de Bruxelles (Belgique), a présenté son point de vue sur la place du fluorodéoxyglucose (FDG) dans la prise en charge du cancer du sein métastatique.

Panorama du cancer du sein métastatique

« 6 % des femmes sont diagnostiquées avec un cancer du sein métastatique de novo, a-t-elle souligné en préambule. Environ 50 % des patientes atteintes d’un cancer du sein développeront des métastases dans leur histoire clinique. L’os est le site métastatique le plus fréquent. » Les traitements actuels ont un impact positif sur la survie et la qualité de vie des patientes en général. « Cependant, dès lors qu’il y a des métastases, la guérison est rarissime, avec une survie à 5 ans tous cancers du sein confondus de 25 % à 30 % », tempère l’intervenante.

L’imagerie moléculaire informe sur toutes les métastases

D’après elle, da

Il vous reste 82% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

19 Mar

16:00

La réponse de perfusion à l’adénosine semble être spécifique à chaque organe, conclut une étude parue dans JNM. L’adénosine augmente la perfusion au niveau du cœur, du foie, du côlon et du duodénum, tandis que la perfusion est réduite par l’adénosine dans le cerveau, la rate, les reins, le muscle squelettique et l’os, écrivent les chercheurs.

13:25

La présentation est la clé d'une bonne compréhension des comptes rendus d'imagerie « patient-friendly », conclut une étude présentée dans JACR. Les formats « traduction complète » et « basé sur les phrases », associant des sources pour vérifier les informations sont plus efficaces qu'une simple définition des termes techniques.

7:10

Dans une étude évaluant les niveaux de référence en doses de radiation et les indicateurs de qualité d’image dans les protocoles d’imagerie thorax-abdomen en unité de soins intensifs néonatals,  des chercheurs relève que les nouveau-nés pesant entre 1000 et 1 499 g et 1 500 à 2499 g avaient des doses cutanées inférieures à celles des nouveau-nés pesant moins de 1 000 g.

18 Mar

16:54

Des chercheurs ont étudié les performances d’une méthode d’intelligence artificielle pour la segmentation automatisée du volume tumoral métabolique total (TMTV) sur des images TEP-TDM sur des patients atteints de lymphome. Il s'avère que l'IA a obtenu des résultats similaires que des experts humains. (étude)

16:50

Une étude a évalué la précision diagnostique d'un outil d'IA pour la détection des fractures de la hanche et du bassin. Il ressort que l'IA est d'une précision élevée pour les radiographies de la hanche mais moindre quand cela concerne les fractures du bassin.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR