Congrès SFNR 2021

Savoir déjouer les pièges en imagerie de l’épilepsie

En IRM cérébrale, les risques d'erreur sont nombreux lorsqu'il s'agit de détecter une sclérose de l'hippocampe ou une dysplasie corticale focale. Une session du congrès 2021 de la SFNR sur l'épilepsie a fait le point sur les moyens d'éviter les pièges.

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Le 08/11/21 à 8:00, mise à jour le 11/09/23 à 13:30 Lecture 3 min.

En imagerie de l'épilepsie, il existe des images pièges à ne pas confondre avec une sclérose de l’hippocampe. Il faut connaître ces images variantes qui ne sont pas du tout pathologiques, souligne Charles Mellerio © C. F.

En juin 2021, une session du 48e congrès de la Société française de neuroradiologie (SFNR) s'est intéressée à l'imagerie de l’épilepsie. Charles Mellerio, radiologue au GHU Sainte-Anne (Paris) et au centre cardiologique du Nord (Saint-Denis), a rappelé que l’objectif principal en imagerie de l’épilepsie est de ne pas rater une lésion subtile : « Ce sont des patients jeunes. Si on leur colle une étiquette « IRM normale », ils peuvent passer des années avec un traitement inadapté alors que la chirurgie marche très bien. » À l'inverse, l’autre objectif est de ne pas décrire des lésions épileptiques alors qu'il n'y en a pas et de ne pas administrer des traitements à tort.

La sémiologie subtile de la sclérose de l’hippocampe

Dans l'épilepsie du lobe temporal, les neuroradiologues doivent se donner les moyens de bien observer l’hippocampe, idéalement à 3 T, conseille Charles Mellerio. « Il faut pouvoir visualiser toute l’architecture interne, les infrastructures de l’hippocampe. Cette sémiolog

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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