Du gadolinium dans les cerveaux

Faut-il craindre les agents de contraste au gadolinium ? Depuis que plusieurs études ont montré que certains d’entre eux peuvent laisser des traces dans le cerveau après des expositions répétées, le débat agite la communauté scientifique, les laboratoires pharmaceutiques et les pouvoirs publics. Pendant que les travaux de recherche se multiplient, certains soulignent l’absence de preuve de toxicité de ces dépôts quand d’autres invoquent le principe de précaution et appellent à la prudence. Le Commission européenne a tranché en novembre 2017, en retirant l'autorisation de mise sur le marché de trois agents de type linéaire.

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Le 12/05/17 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:18

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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Le fil Docteur Imago

22 Sep

14:27

La pratique de la téléradiologie nécessite la mise en place de systèmes structurés d'assurance qualité, une infrastructure numérique interopérable et résiliente, ainsi qu'une intégration de l'IA fondée sur des données probantes et assortie d'une supervision continue par des radiologues, selon une étude.

7:34

La pénurie de PDC iodés en 2022 et les protocoles de rationnement qui en ont découlé ont considérablement modifié l’utilisation des produits de contraste. Les coûts totaux liés à l’imagerie ont augmenté pendant les phases de pénurie, en raison de la réalisation d’examens d’imagerie supplémentaires et de l’allongement de la durée d’hospitalisation (étude).
21 Sep

16:52

L’atténuation du muscle paraspinal, déterminée à partir d’un scanner thoracique sans contraste, représenterait un biomarqueur d’imagerie opportuniste pour prédire la perte de densité minérale de l’os vertébral thoracique (DMO) associée au vieillissement. (Etude).
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