Du gadolinium dans les cerveaux

Faut-il craindre les agents de contraste au gadolinium ? Depuis que plusieurs études ont montré que certains d’entre eux peuvent laisser des traces dans le cerveau après des expositions répétées, le débat agite la communauté scientifique, les laboratoires pharmaceutiques et les pouvoirs publics. Pendant que les travaux de recherche se multiplient, certains soulignent l’absence de preuve de toxicité de ces dépôts quand d’autres invoquent le principe de précaution et appellent à la prudence. Le Commission européenne a tranché en novembre 2017, en retirant l'autorisation de mise sur le marché de trois agents de type linéaire.

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Le 12/05/17 à 15:00, mise à jour hier à 14:27

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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Le fil Docteur Imago

20 Fév

15:29

Le groupe de médecine nucléaire CEI dont le siège est à Rennes rejoint le réseau Vidi et devient le premier groupe de médecine nucléaire à rejoindre le réseau.

13:11

En Inde, un garçon de six ans est décédé lors d’un examen d'IRM sous sédation dans un centre de diagnostic privé dans l'Etat d'Uttar Pradesh. La cause exacte du décès de l’enfant n’a pas encore été déterminée. Sa famille affirme qu’une dose incorrecte ou une forte d’injection lui avait été administré, informe India Today.

7:12

L'échographie de contraste (ECUS) a démontré une concordance inter-observateur quasi parfaite et une sensibilité supérieure comparée à l’échographie Doppler couleur pour détecter l’amélioration des lésions rénales indéterminées, conclut une étude parue dans la revue WFUMB Ultrasound Open.
19 Fév

16:11

Un nouveau capteur à base de lumière peut détecter des quantités incroyablement faibles de biomarqueurs cancéreux dans le sang, avant qu’il ne soit visible sur les scans, augmentant la possibilité d’une détection plus précoce et plus simple, indique un communiqué publié sur ScienceDaily.
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