Du gadolinium dans les cerveaux

Faut-il craindre les agents de contraste au gadolinium ? Depuis que plusieurs études ont montré que certains d’entre eux peuvent laisser des traces dans le cerveau après des expositions répétées, le débat agite la communauté scientifique, les laboratoires pharmaceutiques et les pouvoirs publics. Pendant que les travaux de recherche se multiplient, certains soulignent l’absence de preuve de toxicité de ces dépôts quand d’autres invoquent le principe de précaution et appellent à la prudence. Le Commission européenne a tranché en novembre 2017, en retirant l'autorisation de mise sur le marché de trois agents de type linéaire.

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Le 12/05/17 à 15:00, mise à jour le 29/10/26 à 14:16

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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Le fil Docteur Imago

03 Nov

16:00

Une étude a évalué la capacité des radiologues et des modèles multimodaux d’IA à distinguer des radiographies synthétiques générées par intelligence artificielle des images cliniques authentiques. Les résultats montrent que cette distinction reste difficile, même pour les radiologues expérimentés et les LLMs.

13:46

La viscosité hépatique (ViPLUS) est le principal déterminant indépendant de la rigidité hépatique mesurée par élastographie (SWE) chez les patients atteints de MASLD (étude).

7:44

Une étude a évalué les performances de ChatGPT-5 dans la détection des fractures du radius distal sur des radiographies, à l’aide de questions binaires. Les résultats montrent une sensibilité limitée à 51,2 %.
02 Nov

17:30

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