Du gadolinium dans les cerveaux

Faut-il craindre les agents de contraste au gadolinium ? Depuis que plusieurs études ont montré que certains d’entre eux peuvent laisser des traces dans le cerveau après des expositions répétées, le débat agite la communauté scientifique, les laboratoires pharmaceutiques et les pouvoirs publics. Pendant que les travaux de recherche se multiplient, certains soulignent l’absence de preuve de toxicité de ces dépôts quand d’autres invoquent le principe de précaution et appellent à la prudence. Le Commission européenne a tranché en novembre 2017, en retirant l'autorisation de mise sur le marché de trois agents de type linéaire.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 12/05/17 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:22

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Le fil Docteur Imago

15 Mai

13:30

Un algorithme de débruitage pourrait permettre d’atténuer la dégradation du bruit liée à l’indice de masse corporelle (IMC) des images de scanner cardiaque à comptage photonique, sans sacrifier l’interchangeabilité clinique (étude).

10:45

Les marqueurs de neuro-imagerie issus de l’IRM pourraient refléter la gravité du parkinsonisme et des ataxies cérébelleuses, deux sous-types d’atrophies multisystématisées (MSA) (étude).
13 Mai

13:42

L'atrophie du nerf optique avec un signal T/FLAIR augmenté et une absence de rehaussement constitue le schéma dominant de la neuropathie optique chronique en IRM, reflétant très probablement une dégénération axonale plutôt qu'une inflammation active, conclut une étude présentée dans Neuroradiology.

7:43

Il est nécessaire d'entraîner l’IA sur des populations plus diverses, et à travers différentes stratégies de dépistage pour permettre son utilisation dans les cas d’IRM prostatiques de dépistage, selon une revue de cadrage publiée dans l’European Journal of Radiology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR