Du gadolinium dans les cerveaux

Faut-il craindre les agents de contraste au gadolinium ? Depuis que plusieurs études ont montré que certains d’entre eux peuvent laisser des traces dans le cerveau après des expositions répétées, le débat agite la communauté scientifique, les laboratoires pharmaceutiques et les pouvoirs publics. Pendant que les travaux de recherche se multiplient, certains soulignent l’absence de preuve de toxicité de ces dépôts quand d’autres invoquent le principe de précaution et appellent à la prudence. Le Commission européenne a tranché en novembre 2017, en retirant l'autorisation de mise sur le marché de trois agents de type linéaire.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 12/05/17 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:22

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Le fil Docteur Imago

15 Juin

16:55

L'échographie automatisée du sein (ABUS) donne des résultats non-inférieurs et pourrait remplacer l'échographie manuelle comme complément de la mammographie pour évaluer l'extension tumorale avant une opération chez les femmes qui viennent de recevoir un diagnostic précoce de cancer du sein (étude).

13:53

Une étude a comparé trois algorithmes d'évaluation automatique de la densité mammaire. Ils ont montré une forte concordance et des niveaux similaires d'association avec le risque de cancer du sein, ce qui plaide en faveur de leur interchangeabilité. Toutefois, des variations entre les proportions d'examens classés comme « entièrement graisseux » et « extrêmement denses » pourraient affecter les décisions d'orientation vers des dépistages personnalisés.

7:30

Un article paru dans European Radiology présente un consensus interdisciplinaire pour l'imagerie des fractures du scaphoïde. La radiographie reste la modalité de première intention pour leur diagnostic.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR