Du gadolinium dans les cerveaux

Faut-il craindre les agents de contraste au gadolinium ? Depuis que plusieurs études ont montré que certains d’entre eux peuvent laisser des traces dans le cerveau après des expositions répétées, le débat agite la communauté scientifique, les laboratoires pharmaceutiques et les pouvoirs publics. Pendant que les travaux de recherche se multiplient, certains soulignent l’absence de preuve de toxicité de ces dépôts quand d’autres invoquent le principe de précaution et appellent à la prudence. Le Commission européenne a tranché en novembre 2017, en retirant l'autorisation de mise sur le marché de trois agents de type linéaire.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 12/05/17 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:20

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Le fil Docteur Imago

12 Mai

16:00

La méthode d'imagerie Cine2LGE se montre prometteuse comme alternative d'examen sans injection de produit de contraste pour les patients présentant des contre-indications au gadolinium en IRM cardiaque (étude).

14:00

Le tissu adipeux intermusculaire et la masse musculaire maigre, évalués par IRM, seraient indépendamment associés à des facteurs de risque cardiométaboliques chez les personnes ne présentant pas de pathologies préexistantes (étude).

7:30

Un centre d'imagerie a ouvert ses portes le 5 mai À Pamiers, en Ariège. Deux radiologues y assureront des permanences quotidiennes, annonce ladepeche.fr.
11 Mai

15:51

14:00

L'atrophie du nerf optique avec un signal T/FLAIR augmenté et une absence de rehaussement constitue le schéma dominant de la neuropathie optique chronique en IRM, reflétant très probablement une dégénération axonale plutôt qu'une inflammation active, conclut une étude présentée dans Neuroradiology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR