Dossier

La radiopédiatrie, surspécialité en crise

Ce dossier regroupe nos articles sur la crise de radiopédiatrie. En novembre 2021, des radiopédiatres ont lancé l’alerte : faute de médecins, leur spécialité menace de disparaître. Sous-valorisée, mal connue et mal mise en avant auprès des internes, elle est entrée dans un cercle vicieux qui décourage les vocations. Au-delà des clichés, elle a pourtant de quoi séduire les futurs radiologues en demande de contact humain et de variété d’exercice, selon ses promoteurs.

© Carla Ferrand

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Le 01/02/22 à 16:00, mise à jour aujourd'hui à 15:13

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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Le fil Docteur Imago

13:53

Une étude a comparé trois algorithmes d'évaluation automatique de la densité mammaire. Ils ont montré une forte concordance et des niveaux similaires d'association avec le risque de cancer du sein, ce qui plaide en faveur de leur interchangeabilité. Toutefois, des variations entre les proportions d'examens classés comme « entièrement graisseux » et « extrêmement denses » pourraient affecter les décisions d'orientation vers des dépistages personnalisés.

7:30

Un article paru dans European Radiology présente un consensus interdisciplinaire pour l'imagerie des fractures du scaphoïde. La radiographie reste la modalité de première intention pour leur diagnostic.

7:30

Une étude montre que la TEP-IRM ciblant la protéine d'activation des fibroblastes (FAP) détecte davantage de lésions suspectes d’endométriose que l’IRM conventionnelle, soutenant son intérêt comme outil complémentaire pour l’évaluation préopératoire.
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