Dossier

La radiopédiatrie, surspécialité en crise

Ce dossier regroupe nos articles sur la crise de radiopédiatrie. En novembre 2021, des radiopédiatres ont lancé l’alerte : faute de médecins, leur spécialité menace de disparaître. Sous-valorisée, mal connue et mal mise en avant auprès des internes, elle est entrée dans un cercle vicieux qui décourage les vocations. Au-delà des clichés, elle a pourtant de quoi séduire les futurs radiologues en demande de contact humain et de variété d’exercice, selon ses promoteurs.

© Carla Ferrand

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 01/02/22 à 16:00, mise à jour hier à 15:11

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Le fil Docteur Imago

17 Août

14:26

Les anomalies qualitatives et quantitatives infratentorielles observées à l'IRM sont fréquentes et cliniquement significatives dans les cas de calcifications cérébrales. Elles permettraient d'identifier des modifications neurodégénératives afin de mieux comprendre l'hétérogénéité clinique de la maladie (étude).

7:12

Le débruitage par apprentissage profond des images IRM du genou à 0,55 T améliorerait considérablement les performances diagnostiques, avec des résultats comparables à ceux obtenus avec l'IRM 3 T (étude).
14 Août

14:48

L'adoption des outils d'IA destinés au dépistage du cancer du sein est notable, mais seule une minorité d'utilisateurs de l'IA rapporterait bénéfice clinique significatif (étude).

7:45

Le scanner injecté apporterait une valeur ajoutée diagnostique lors de la reclassification des patientes présentant des tumeurs ovariennes épithéliales classées en O-RADS 4 ou 5, ce qui faciliterait la caractérisation des lésions annexielles et permettrait une planification chirurgicale plus personnalisée (étude).
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR