Dossier

L’IRM ultra haut champ aujourd’hui et demain

Ce dossier regroupe nos articles sur l’IRM haut et ultra haut champ. 3 T, 7 T et peut-être un jour 11,7 T… des IRM de plus en plus puissantes se démocratisent pour la recherche et la clinique. À la clé : des images plus fines et contrastées, obtenues plus rapidement, au prix d’un encombrement et d’un risque d’artefacts accrus.

D. R.

Le 14/06/24 à 15:00, mise à jour le 05/10/24 à 14:04

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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Le fil Docteur Imago

05 Mar

15:43

Une étude publiée dans Academic Radiology utilisant un suivi oculaire des radiologues lors de l’interprétation de scanners hépatiques, montre que la technique du « drilling » (fixation du regard sur une zone avec défilement rapide des coupes) est associée à une meilleure sensibilité pour détecter les métastases hépatiques que le « scanning ». Une durée d’interprétation plus longue est également liée à une sensibilité plus élevée, contrairement à la vitesse de défilement des images.

13:56

Une étude parue dans Academic Radiology montre que l’IRM hépatique à 5,0 T avec une demi-dose d’acide gadoxétique offre une qualité d’image supérieure ou équivalente à l’IRM à 3,0 T tout en permettant une réduction de 25 % du temps d’acquisition et en atténuant les artefacts de mouvement.

7:33

Une méta-analyse publiée dans Emergency Radiology évaluant 5 790 radiographies montre que l’intelligence artificielle détecte les épanchements du coude avec une sensibilité de 92,7 % et une spécificité de 97,8 %, des performances comparables à celles des médecins sans différence significative entre les deux groupes.
04 Mar

16:25

Une étude publiée dans Lancet Oncology alerte que le nombre de cas de cancer du sein pourrait atteindre les 3,5 millions d'ici 2050. (Etude)  
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