Éditorial

Des équipements et des hommes

Le nouveau régime encadrant l’installation des équipements lourds ouvre la voie à une expansion du nombre de scanners et IRM sur le territoire. Une mesure positive pour l’offre de soins radiologiques, qui reste limitée par des incertitudes autour des forfaits techniques et le manque de médecins et de manipulateurs.

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Le 02/06/25 à 15:00 Lecture 2 min.

Pour une autorisation donnée, leur détenteur peut installer trois machines IRM ou scanner sur site sans devoir faire une nouvelle demande à l’agence régionale de santé (ARS) : une simple déclaration suffit. © Carla Ferrand

Voilà maintenant deux ans que la réforme des autorisations des équipements lourds d’imagerie est en vigueur. C’était en juin 2023. Quelques mois plus tard, les différentes agences régionales de santé avaient publié leurs projets régionaux de santé (ARS), avec notamment un volet sur les objectifs en matière d’autorisations d’équipements lourds (lire Docteur Imago 36). Il était temps d’en tirer un premier bilan.

Une forme de libéralisation

Après des années plutôt défavorables en termes de quantité d’équipements, ce nouveau régime a ouvert très concrètement le champ des possibles. Pour une autorisation donnée, leur détenteur peut installer trois machines IRM ou scanner sur site sans devoir faire une nouvelle demande à l’agence régionale de santé (ARS) : une simple déclaration suffit. C’est le temps, pour l’imagerie lourde, d’une forme de libéralisation, qui donne davantage la main aux radiologues et établissements pour adapter au mieux l’offre en imagerie médicale.

Des ARS à l’écoute

Si libér

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Benjamin Bassereau

Directeur de la rédaction BOM Presse Clichy

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