Prise en charge des douleurs pelviennes

L’embolisation barre la route à la congestion pelvienne

Le Centre cardiologique du Nord à Saint-Denis (93) s'est spécialisé dans la prise en charge des femmes atteintes du syndrome de congestion pelvienne. Diagnostiquée grâce à l’échographie et l'IRM, cette pathologie est traitée en radiologie interventionnelle, par embolisation des zones pathologiques.

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Le 20/05/20 à 15:00, mise à jour hier à 15:13 Lecture 4 min.

Au CCN, les radiologues interventionnels Quentin Sénéchal et Marine Bravetti traitent une patiente atteinte du syndrome de congestion pelvienne. © C. F.

Plusieurs fois par semaine, Quentin Sénéchal opère dans la salle interventionnelle du Centre cardiologique du Nord, à Saint-Denis (93). Ce jour-là, il traite une patiente atteinte du syndrome de congestion pelvienne, avec des varices des membres inférieurs bilatérales. L’établissement s’est spécialisé dans le diagnostic et la prise en charge de cette pathologie mal connue, qui peut provoquer des douleurs proches de celles de l’endométriose. Le déclencheur est une insuffisance veineuse, le plus fréquemment au niveau de la veine ovarienne gauche.

Âgée de 45 ans, la patiente a déjà bénéficié d’une première intervention il y a trois semaines pour traiter le reflux de la veine ovarienne gauche, ainsi que des varices paramétriales et pudendales internes. Ce second geste doit permettre de combler les communications résiduelles.

Une procédure en deux temps

L’intervention se déroule en deux temps. Au début de la procédure, la radiologue interventionnelle Marine Bravetti réalise une phlébographie ;

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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