Valorisation

Nouveaux actes, théranostique, régime d’autorisation… la médecine nucléaire pense sa restructuration

Une session des neuvièmes JFMN est revenue sur les enjeux que soulève l'évolution de la médecine nucléaire. Selon les intervenants, la croissance de la spécialité dans les années à venir nécessite une révision de la recherche clinique, la prise en compte de nouveaux actes, ou encore une revalorisation tenant compte des coûts de la pratique.

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Le 12/05/23 à 7:00, mise à jour le 27/01/25 à 12:03 Lecture 6 min.

« En 2022, le marché de la médecine nucléaire représente 9 milliards de dollars, et devrait atteindre 25 milliards de dollars en 2030. Rares sont les spécialités présentant une telle évolution du business market », s'enthousiasme Florent Cachin lors de la session institutionnelle des JFMN 2023. © François Mallordy

La session institutionnelle des neuvièmes Journées francophones de médecine nucléaire (JFMN), vendredi 24 mars 2023, a mis à l'honneur la valorisation des activités de la spécialité. Cette dernière semble destinée à un « avenir radieux », estime Florent Cachin, professeur de médecine nucléaire au centre Jean-Perrin, à Clermont-Ferrand (63), et président du CNP de médecine nucléaire. « Si on valide la pertinence clinique des nouveaux radiopharmaceutiques en neurologie, le potentiel de prescriptions est énorme », affirme-t-il [1]. Si la thérapie ne représente en 2021 que 18,1 % du marché mondial de la médecine nucléaire, elle paraît appelée à un développement fort à l'horizon 2030 – tout comme l'ensemble de la médecine nucléaire.

« Il faudra anticiper 12 000 cycles par an »

« Dans 10 à 15 ans, il n’y aura pas que le PSMA ; le FAPI arrivera par exemple en stratégie thérapeutique », prédit Florent Cachin. Une activité thérapeutique et théranostique en plein boom, qui nécessitera de restructu

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François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

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