Tumeurs cérébrales

Les apports de l’IRM peropératoire en neurochirurgie

Au CHU de Lille, une IRM peropératoire accolée à la salle de neurochirurgie permet de vérifier l’exérèse des lésions cérébrales et facilite la protection des faisceaux de substance blanche.

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Le 27/10/25 à 15:00 Lecture 4 min.

« Des méta-analyses ont montré qu’utiliser l’IRM peropératoire pour les gliomes de bas grade permet d’avoir un volume de résection des tumeurs plus important qu’en employant la neuronavigation seule », rapporte Quentin Vannod-Michel. © Jérôme Hoff

Depuis un peu plus de 10 ans, le CHU de Lille dispose d’une IRM peropératoire accolée à sa salle de radiologie interventionnelle. Lors d’une session des Journées francophones de radiologie 2025, Quentin Vannod-Michel, neuroradiologue, a fait le bilan de cette décennie d’utilisation.

Une organisation et du matériel adaptés

L’appareil est une IRM classique, 1,5 tesla. L’examen se réalise sous anesthésie générale. Le patient est transféré de la table opératoire à la table d’IRM dans la salle d’opération puis fait le chemin inverse après l’acquisition. « Ce processus nécessite une coopération entre les équipes de radiologie et celles du bloc opératoire, souligne l’intervenant. Un ingénieur est dédié à temps plein à cette collaboration. » Il requiert aussi des outils adaptés car la tête du patient reste immobilisée dans une têtière, même dans de tunnel de l’IRM. L’équipe installe une matrice au-dessus du patient, qui permet de recaler avec le système de neuronavigation les images obtenues lor

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Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

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