Urgences aortiques

L’organisation des centres experts améliore la survie face aux urgences aortiques

Lors du congrès JFR Urgences à Marseille, la chirurgienne Marine Gaudry a mis en avant l’impact des centres aortiques spécialisés et des filières dédiées comme « SOS Aorte », qui permettent d’améliorer la survie des patients grâce à une prise en charge multidisciplinaire et mieux coordonnée.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 08/04/26 à 7:00, mise à jour le 08/04/26 à 9:38 Lecture 4 min.

Les dissections aortiques se distinguent en deux catégories. Les dissections de type A, qui touchent l’aorte ascendante, présentent une mortalité immédiate extrêmement élevée, tandis que les dissections de type B, qui concernent l’aorte descendante, longtemps considérées comme moins graves, affichent pourtant une mortalité intrahospitalière d’environ 12 %. © Norajitra T et al | European Radiology Experimental

Les urgences aortiques constituent un enjeu vital pour les patients. Lors des JFR urgences, congrès organisé par la Société française de radiologie à Marseille les 26 et 27 mars, Marine Gaudry, chirurgienne vasculaire à l'hôpital de la Timone, AP-HM, a évoqué leur prise en charge au sein de centres et filières spécialisés.

Des pathologies à très haut risque

Les dissections aortiques se distinguent en deux catégories. Les dissections de type A, qui touchent l’aorte ascendante, présentent une mortalité immédiate extrêmement élevée, tandis que les dissections de type B, qui concernent l’aorte descendante, longtemps considérées comme moins graves, affichent pourtant une mortalité intrahospitalière d’environ 12 %. « Parmi les formes qui se compliquent, qui représentent un tiers des patients, on atteint des niveaux de mortalité comparables aux dissections de type A », explique Marine Gaudry. À cela s’ajoutent les anévrismes aortiques, dont le risque de rupture expose à une mortalité de l'ordre

Il vous reste 82% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Solenn Duplessy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

10 Août

14:00

Les coûts croissants et les inefficacités opérationnelles menacent la durabilité financière de l’IRM. L’optimisation des flux de travail, de la formation, de la planification et l’intégration de l’IA peuvent améliorer l’efficacité et générer des gains de revenus estimés entre 40 et 60 %, selon des projections rapportées dans une étude de Clinical Imaging.

12:10

07 Août

16:00

Pour la détection du cancer du sein, les performances diagnostiques des protocoles d'IRM abrégée par rapport à l'IRM standard varient selon le protocole et le contexte clinique. La technique FAST conserve une sensibilité élevée, tandis que la combinaison FAST + ultrafast + T2W offre une spécificité supérieure dans un contexte diagnostique (étude).

14:30

72 % des patientes préfèreraient l'angiomammographie à l'IRM mammaire lorsque les performances diagnostiques sont comparables. Cette préférence est liée à une sensation de claustrophobie moindre, à une durée d'examen plus courte et à un niveau d'anxiété plus faible (étude).

7:10

La Société nord-américaine de radiologie (RSNA) annonce le lancement de son challenge IA pour l'imagerie du genou. Les modèles développés seront évalués sur leur capacité à détecter et à classer avec précision les anomalies du genou visibles à l'IRM. Les gagnants seront annoncés au prochain congrès de la RSNA qui se tiendra du 29 novembre au 3 décembre.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR