Gynécologie

« Il y a davantage de dépistages de l’endométriose parce qu’on sait mieux voir »

La prise en charge de l’endométriose chez l’adolescente présente de nombreuses particularités du fait des problématiques et des lésions spécifiques au jeune âge des patientes. Pour Corinne Bordonné, radiologue à l’Hôtel-Dieu (Paris), les progrès de l’imagerie et la formation des spécialistes ont permis d’améliorer le dépistage ces dernières années.

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Le 19/12/19 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 15:17 Lecture 3 min.

Grâce aux progrès technologiques en échographie et en IRM, les radiologues possèdent des outils performants pour diagnostiquer l'endométriose. © Corine Bordonné

Docteur Imago / Quelles sont les particularités de l’imagerie gynécologique à l’adolescence ?

Corinne Bordonné / L’adolescence est une période de transition où les organes féminins commencent à fonctionner. Certaines pathologies apparaissent à ce moment-là. La prise en charge de l’adolescente est différente de celle de la femme adulte car les questionnements ne sont pas les mêmes. Chez les adolescentes, la douleur est au centre des préoccupations. Chez les femmes adultes, il y a aussi les problématiques de la fertilité et les désirs de grossesse.

D. I. / Quel a été l’apport de l’imagerie dans le diagnostic de cette pathologie ?

C. B. / Depuis le début des années deux mille, l’imagerie a beaucoup progressé. Sa résolution spatiale et son contraste sont meilleurs qu’il y a 15 ans. Les machines évoluent très vite. On voit des choses beaucoup plus petites, aussi bien en IRM qu’en échographie. Dans ses recommandations sur l’endométriose, la Haute Autorité de santé (HAS) indique que l’échographi

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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07 Août

16:00

Pour la détection du cancer du sein, les performances diagnostiques des protocoles d'IRM abrégée par rapport à l'IRM standard varient selon le protocole et le contexte clinique. La technique FAST conserve une sensibilité élevée, tandis que la combinaison FAST + ultrafast + T2W offre une spécificité supérieure dans un contexte diagnostique (étude).

14:30

72 % des patientes préfèreraient l'angiomammographie à l'IRM mammaire lorsque les performances diagnostiques sont comparables. Cette préférence est liée à une sensation de claustrophobie moindre, à une durée d'examen plus courte et à un niveau d'anxiété plus faible (étude).

7:10

La Société nord-américaine de radiologie (RSNA) annonce le lancement de son challenge IA pour l'imagerie du genou. Les modèles développés seront évalués sur leur capacité à détecter et à classer avec précision les anomalies du genou visibles à l'IRM. Les gagnants seront annoncés au prochain congrès de la RSNA qui se tiendra du 29 novembre au 3 décembre.
06 Août

16:00

L'arrêté du 4 août 2026 fixant le nombre d'étudiants de troisième cycle des études de médecine susceptibles d'être affectés, par spécialité et par subdivision territoriale au titre de l'année universitaire 2026-2027 a été publié au Journal Officiel. Pour la radiologie, le nombre d'internes est fixé à 266, et pour la médecine nucléaire à 44.

13:44

Des grands modèles de langage (LLM) seraient capables de générer, à partir des notes cliniques, des indications pertinentes en radiologie qui seraient plus complètes et plus factuelles que les indications émises par des cliniciens (étude).
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