Troubles cognitifs

Les têtes au football ont un impact structurel et fonctionnel sur la substance blanche

Une étude américaine présentée ce dimanche 1er décembre au RSNA 2024 et menée sur 380 joueurs amateurs de football montre que la fréquence des têtes est associée avec des anomalies de la substance blanche en IRM de diffusion, dont certaines sont par ailleurs liées à de plus faibles performances verbales.

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Le 02/12/24 à 15:00 Lecture 3 min.

Si les contrôles de la tête au football causent des lésions moins graves que les commotions cérébrales et les traumatismes crâniens, ils peuvent aussi être associés à des anomalies de la substance blanche (photo d'illustration). © Hervé Simon | CC BY-SA 2.0

Si l'impact négatif des commotions cérébrales et des traumatismes crâniens sur la structure cérébrale et les performances cognitives est désormais bien établi, ce n'est pas le cas de celui des lésions en apparence peu traumatiques qui surviennent également dans plusieurs sports, comme les contrôles de balle de la tête au football. Pourtant, des recherches récentes suggèrent un lien plus général entre les impacts crâniens répétés et des maladies neurodégénératives comme l'encéphalopathie traumatique chronique (ETC).

Des effets potentiels « bien plus étendus que ce qu'on pensait »

« Les effets potentiels d'impacts répétés à la tête dans le sport sont bien plus étendus que ce qu'on pensait précédemment, et concernent des régions similaires à celles touchées par l'ETC », indique dans un communiqué Michael L. Lipton, professeur de radiologie au centre médical de l'université Columbia à New York (États-Unis). Il est le dernier auteur d'une étude présentée ce dimanche 1er décembre dans une

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Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

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