« Nous avons constaté que les médecins passaient plus de temps à gérer les technologies qu’à regarder leurs patients », explique Robert Hofsink au début de la session consacré au projet SHERPA le 4 mars 2026 lors du congrès européen de radiologie (ECR), à Vienne (Autriche). De ce constat est né le projet SHERPA (Smart Human-centred Effortless support for Professional clinical Applications). Celui-ci se concentre sur quatre étapes clés du parcours de soins : décider, guider, traiter et confirmer. Chaque étape bénéficie d’innovations ciblées.
Entrainé sur 1 500 patients
Dans la phase de décision, l’intelligence artificielle permet l’automatisation de la détection et la prédiction des risques, notamment dans le traitement des anévrismes intracrâniens. « Pour prédire le risque de rupture d’un anévrisme, nous avons développé un modèle basé sur la forme et les caractéristiques des parois, entraîné sur plus de 1 500 patients », précise Irene Van Der Schaaf, neuroradiologue interventionnel au se

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