IRM cérébrale

L’imagerie cérébrale explore la voie de l’IRM ultra bas champ

Lors de l’ECR 2025, une session sur l’IRM cérébrale ultra bas champ fut l’occasion de détailler les possibilités cliniques de cette technologie. En contexte clinique, la qualité d’image peut être suffisante dans certaines situations et l’IA apporte son aide pour générer des images synthétiques.

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Le 31/03/25 à 7:00, mise à jour le 01/04/25 à 17:35 Lecture 3 min.

Le rapport signal/bruit et le rapport contraste/bruit restent un défi de taille en IRM ultra bas champ et présentent un facteur limitant pour son utilisation en pratique clinique. Toutefois, les algorithmes d’IA pour l’acquisition et la reconstruction peuvent aider à améliorer la qualité d’image. © Carla Ferrand

Dans de nombreuses régions du monde, l’accès à l’IRM reste une problématique de taille. Cette thématique était au programme du Congrès européen de radiologie qui consacrait l’une de ses sessions à l’IRM bas champ. En effet, cette technologie pourrait être la solution aux difficultés d’accès à cette modalité en imagerie cérébrale, comme l’explique Steve Williams, directeur du Centre des sciences en neuroimagerie de l’université King’s College de Londres (Royaume-Uni).

De nombreux avantages…

Il prend en exemple la technologie d’IRM mobile ultra bas champ Swoop conçue par l’entreprise américaine Hyperfine. En termes de coût, de flexibilité et de facilité d’utilisation, l’appareil est particulièrement avantageux par rapport à une IRM conventionnelle. Cette petite IRM mobile de 0, 0064 T montée sur roulettes est conçue exclusivement pour l’imagerie cérébrale. « Cet appareil représente 20 % du prix d’une IRM 1,5 T. Il pèse seulement 550 kg et il est vendu avec les logiciels et les antennes int

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Carla Ferrand

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