Un radiologue derrière plus de 95 % des examens en coupes

Les radiologues européens gardent le contrôle de l’imagerie cardiaque malgré son explosion

En pleine expansion et très disputée entre spécialités, l'imagerie cardiaque en coupes reste très majoritairement interprétée par les radiologues. C'est la conclusion d'une récente étude de registre parue fin février dans European Radiology, et portant sur les examens menés dans 29 pays européens – dont la France – entre 2011 et 2023.

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Le 26/03/24 à 7:00, mise à jour le 26/03/24 à 17:19 Lecture 2 min.

Entre 2011 et 2022, le nombre d'examens soumis au registre MRCT par an en IRM a été multiplié par 3,8 (image d'illustration). © Karine Warin-Fresse

Comme en témoignent de récentes sessions de congrès internationaux portant sur la répartition des rôles entre radiologues et cardiologues en imagerie cardiaque, ou encore les déclarations polémiques de la Société européenne de cardiologie (ESC) et l’Association européenne d’imagerie cardiovasculaire (EACVI) en août 2023, l'imagerie cardiaque aiguise l'appétit des spécialités et notamment l'imagerie en coupes, en pleine expansion.

Quantifier la hausse de l'activité

Pour quantifier l'ampleur de l'augmentation du volume de scanners et d'IRM en Europe et déterminer si la radiologie parvient, en tant que spécialité, à suivre l’augmentation des besoins médicaux, une équipe internationale de radiologues européens s'est attelée à analyser les données du registre MRCT, un recueil des examens cardiaques en IRM et en scanner lancé en 2011 sous l'égide de la Société européenne de radiologie cardiovasculaire (ESCR). Leurs résultats sont parus le 28 février dans European Radiology [1].

Les donnée

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Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

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Bibliographie

  1. Catapano F., Moser L. J., Francone M. et al, « Competence of radiologists in cardiac CT and MR imaging in Europe: insights from the ESCR Registry », European Radiology, 28 février 2024. DOI : 10.1007/s00330-024-10644-4.

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