Imagerie gynécologique

Le score O-RADS, outil déterminant pour la médecine personnalisée

Pour caractériser les masses ovariennes et évaluer leur risque de malignité, le score O-RADS IRM se révèle être un outil capital. Une session du RSNA 2020 a présenté les bénéfices de ce score pour orienter les patientes vers la prise en charge la plus adaptée;

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 05/12/20 à 8:00, mise à jour aujourd'hui à 14:13 Lecture 2 min.

Grâce au score O-RADS IRM, les radiologues peuvent améliorer le triage des patientes et les orienter vers la prise en charge la plus adaptée. capture d'écran RSNA 2020

Le 3 décembre, le score O-RADS fut l’objet d’une session dédiée lors du congrès 2020 de la RSNA. Andrea Rockall, professeure de radiologie à l’Imperial College de Londres et vice-présidente du comité O-RADS MRI, est revenue sur les bénéfices de cette classification pour caractériser les masses ovariennes en IRM et déterminer leur risque de malignité. « L’échographie est la modalité de première intention pour l’évaluation des masses ovariennes annexielles, entame-t-elle. La plupart des lésions annexielles peuvent être catégorisée bénignes ou malignes avec certitude en échographie. Toutefois, 20 à 25 % des masses restent indéterminées. » C’est là que l’IRM intervient. En ajoutant les informations de l’IRM pour ces masses indéterminées, les radiologues peuvent améliorer le triage des patientes et les orienter vers la prise en charge la plus adaptée. « L’IRM peut notamment permettre de réduire la proportion de femmes qui subissent une chirurgie non appropriée », souligne Andrea Rockall.

Un

Il vous reste 74% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

28 Nov

16:34

L'administration intramusculaire de glucagon et en intraveineuse de bromure de butylhyoscine n'a pas permis de réduire significativement les artefacts de mouvement ni d'améliorer la visualisation de la prostate sur les séquences pondérées en T2, indique une étude.

11:00

Plusieurs associations de radiologie pédiatrique ont fait une déclaration commune pour encadrer l'IA car peu adapté aux enfants. "Les enfants diffèrent considérablement des adultes en termes de physiologie, de développement et de besoins cliniques, ce qui nécessite des approches sur mesure pour une intégration sûre et efficace des outils d'IA", explique-t-il dans une étude.

7:16

Une étude suggère l'élaboration de lignes directrices spécifiques au service de radiologie dans le but de garantir la mise en œuvre efficace des soins en tenant compte des traumatismes liés à l'accident du patient.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR