Décision ASN

Comment installer un système d’assurance de la qualité

La décision de l’Autorité de sûreté nucléaire sur l’assurance qualité en imagerie médicale entrera en vigueur le 1er juillet 2019. Choisir un responsable qualité, rédiger les procédures, mettre en place des outils de contrôle… L’instauration d’un système d’assurance de la qualité implique de nombreuses décisions et de nombreux travaux. Quelques conseils pour s’en sortir.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 28/03/19 à 8:01, mise à jour aujourd'hui à 15:15 Lecture 4 min.

Le plus tôt sera le mieux pour lancer les démarches de mise en place d'un système d'assurance qualité, en fonction des moyens à disposition (photo d'illustration). © Benjamin Bassereau

Qui désigner comme responsable de la qualité ?

Tout dépend du site ou de l’implication. Les grosses structures ont déjà des services qualité qui apportent leur aide au personnel. Dans les autres, le responsable qualité peut être un radiologue, un administratif, un manipulateur d’électroradiologie médicale. « Rien n’empêche de nommer un duo radiologue – manipulateur ou radiologue – secrétaire. Cela permet de partager les tâches et d’impliquer davantage de personnes », recommande Hervé Leclet, radiologue et consultant en organisation en imagerie médicale au sein de la société Santopta.

Comment le former ?

Deux options se présentent, selon Hervé Leclet : embaucher un professionnel formé au management de la qualité et l’acculturer à la radiologie, ou former un professionnel de l’imagerie au management de la qualité. « Il faut une double culture, de la qualité et de l’imagerie », préconise-t-il, jugeant la seconde solution préférable. Aucun diplôme n’est exigé pour le responsable qualité. Il e

Il vous reste 85% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

09 Avr

16:21

Une étude multicentrique publiée dans European Radiology montre qu’un modèle de deep learning combinant nnU-Net et ConvNeXt-tiny permet d’évaluer avec précision l’invasion musculaire dans le cancer de la vessie à partir d’IRM, avec des performances élevées et stables.

13:17

Une étude pilote a évalué un outil d’IA (BoneView) capable de détecter les fractures liées à la maltraitance chez des enfants de moins de 5 ans, montrant une légère amélioration de sa précision après un premier réentraînement. Ces résultats préliminaires suggèrent qu’un entraînement supplémentaire pourrait permettre d’atteindre des performances cliniquement utiles et renforcer l’aide au diagnostic dans ce contexte.

7:11

Une étude prospective comparant la radiographie conventionnelle à une reconstruction avancée 3D montre que cette dernière détecte toutes les fractures des membres avec une sensibilité de 100 %, contre 46,7 % pour la méthode classique, tout en conservant une excellente spécificité et qualité d’image. Son utilisation aux urgences pourrait améliorer la précision diagnostique, réduire les examens complémentaires et accélérer la prise en charge des patients.
08 Avr

16:29

Les images monoénergétiques virtuelles, combinées à des algorithmes de réduction des artefacts métalliques créées à partir de scanners à comptage photonique (PCCT), permettent une excellente visualisation des anévrismes intracrâniens préalablement traités et des vaisseaux adjacents, indique une étude. L’extension de ces résultats à des applications cliniques préliminaires chez l’humain s’avère également possible.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR