Cancer du sein

« La tomosynthèse ne rend pas experts les gens qui ne le sont pas »

Brigitte Séradour est radiologue libérale à Marseille (Bouches-du-Rhône) et présidente du centre régional de coordination des dépistages des cancers. Elle emploie la tomosynthèse dont elle apprécie le confort d’utilisation, en restant consciente que ses effets sur la qualité du dépistage restent difficiles à évaluer.

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Le 29/01/20 à 16:00, mise à jour aujourd'hui à 15:17 Lecture 2 min.

« Un radiologue qui n’est pas très bon en dépistage par mammographie 2D ne deviendra pas excellent juste grâce à la 3D », estime Brigitte Séradour. © Jean-Marie Huron/Editing server.com

Docteur imago / Pourquoi les radiologues utilisent-ils la tomosynthèse ? Quels avantages y trouvent-ils ?

Brigitte Séradour / Les radiologues qui utilisent la tomosynthèse pensent que c’est très aidant. On prend l’habitude de voir le sein en coupes et c’est très agréable pour examiner rapidement le volume de la glande mammaire. De plus, c’est facile à utiliser. Auparavant, il fallait refaire des clichés parce qu’il y avait des superpositions. Aujourd'hui, nous sommes tous d’accord pour dire que nous aurions du mal à nous en passer complètement.

D. I. / Est-ce que la tomosynthèse améliore les performances de dépistage ?

B. S. / Pour ma part, je me sers de la tomosynthèse depuis longtemps ; j’ai vu les résultats des études et ce qui se passe chez mes collègues. Quand la tomosynthèse est arrivée, nous avons pensé que ça permettrait aux radiologues d’être plus fiables dans leur diagnostic. Mais je constate qu’un radiologue qui n’a pas une très bonne formation en mammographie de dépistage et q

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Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

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07 Août

16:00

Pour la détection du cancer du sein, les performances diagnostiques des protocoles d'IRM abrégée par rapport à l'IRM standard varient selon le protocole et le contexte clinique. La technique FAST conserve une sensibilité élevée, tandis que la combinaison FAST + ultrafast + T2W offre une spécificité supérieure dans un contexte diagnostique (étude).

14:30

72 % des patientes préfèreraient l'angiomammographie à l'IRM mammaire lorsque les performances diagnostiques sont comparables. Cette préférence est liée à une sensation de claustrophobie moindre, à une durée d'examen plus courte et à un niveau d'anxiété plus faible (étude).

7:10

La Société nord-américaine de radiologie (RSNA) annonce le lancement de son challenge IA pour l'imagerie du genou. Les modèles développés seront évalués sur leur capacité à détecter et à classer avec précision les anomalies du genou visibles à l'IRM. Les gagnants seront annoncés au prochain congrès de la RSNA qui se tiendra du 29 novembre au 3 décembre.
06 Août

16:00

L'arrêté du 4 août 2026 fixant le nombre d'étudiants de troisième cycle des études de médecine susceptibles d'être affectés, par spécialité et par subdivision territoriale au titre de l'année universitaire 2026-2027 a été publié au Journal Officiel. Pour la radiologie, le nombre d'internes est fixé à 266, et pour la médecine nucléaire à 44.

13:44

Des grands modèles de langage (LLM) seraient capables de générer, à partir des notes cliniques, des indications pertinentes en radiologie qui seraient plus complètes et plus factuelles que les indications émises par des cliniciens (étude).
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