Cancers pulmonaires

Comment détecter un nodule en verre dépoli cancéreux ?

Au congrès de la SIT, Gilbert Ferretti, radiologue au CHU de Grenoble, a décrit les différents types de nodules pulmonaires en verre dépoli et présenté les protocoles d’imagerie et de suivi qui permettent de les surveiller et d’évaluer leur malignité.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 17/06/25 à 15:00, mise à jour le 01/09/25 à 16:35 Lecture 4 min.

Pour une détection optimale à l’imagerie, Gilbert Ferretti préconise dans un premier temps d’utiliser une technique adaptée d’exploration des nodules au scanner sans injection de produit de contraste et sans ultra-basse dose, sous peine de perdre la visibilité des nodules dépolis. © Solenn Duplessy

Si les nodules pulmonaires en verre dépoli (NPVD) sont souvent bénins, ils peuvent, dans certains cas, révéler une pathologie cancéreuse. Au congrès 2025 de la Société d’imagerie thoracique (SIT), qui s’est tenu à Marseille (13) du 23 au 24 mai, Gilbert Ferretti, radiologue au CHU de Grenoble, a présenté des recommandations pour leur détection et leur interprétation. En introduction, il a distingué les nodules en verre dépoli pur, « des lésions pulmonaires sphériques ou ovalaires de 6 à 30 mm de diamètre, de densité inférieure aux vaisseaux qui les traversent », et les NPVD mixtes, qui associent « un contingent en verre dépoli et un contingent de densité tissulaire visible en fenêtre médiastinale ».

Comment les détecter à l’imagerie ?

Pour une détection optimale à l’imagerie, Gilbert Ferretti préconise dans un premier temps d’utiliser une technique adaptée d’exploration des nodules au scanner sans injection de produit de contraste et sans ultra-basse dose, sous peine de perdre la visibil

Il vous reste 84% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Solenn Duplessy

Voir la fiche de l’auteur

Bibliographie

  1. Oh J-Y, Kwon S-Y, Yoon H-I, et al (2007) Clinical significance of a solitary ground-glass opacity (GGO) lesion of the lung detected by chest CT. Lung Cancer 55 : 67 – 73. https://doi.org/10.1016/j.lungcan.2006.09.009.
  2. Henschke CI, Yankelevitz DF, Mirtcheva R, et al (2002) CT Screening for Lung Cancer : Frequency and Significance of Part-Solid and Nonsolid Nodules. American Journal of Roentgenology 178 : 1053 – 1057. https://doi.org/10.2214/ajr.178.5.1781053.

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

17 Avr

16:34

Un centre d’imagerie médicale « de pointe » ouvrira en 2027 à Valence-d’Agen (Tarn-et-Garonne), informe ladepeche.fr

14:33

Une revue systématique publiée dans Radiography conclut au fort potentiel de l’utilisation du jumeau numérique en IRM, notamment en cardiologie et en oncologie, malgré des limites dans les domaines de la formation, de la sécurité et de l’intégration opérationnelle.

7:12

Une étude publiée dans Radiography analyse l’utilisation du modèle d’apprentissage profond Att-U-Net pour segmenter les tissus pulmonaires et les tumeurs à partir d’images PET-CT, afin d’améliorer le diagnostic du cancer du poumon. Les résultats montrent de bonnes performances (DSC 0,81 et IoU 0,69), suggérant que ce modèle pourrait renforcer la précision clinique et faciliter la planification des traitements.
16 Avr

15:41

Mount Sinai est le premier au monde à utiliser le système TheraSphere™ Y-90 « Any Day Dosing », un traitement mini-invasif qui délivre directement des radiations aux tumeurs du foie via le sang. Cette innovation permet de traiter les patients plus rapidement et plus souvent dans la semaine, améliorant ainsi l’accès aux soins et réduisant les délais, annonce un communiqué. 

13:16

Une revue systématique et méta-analyse démontre que la mammographie avec contraste (CEM) présente une très forte valeur prédictive négative pour les asymétries non rehaussées, avec un risque de cancer extrêmement faible. En revanche, la présence de rehaussement est fortement associée à la malignité et permet d’améliorer la stratification du risque.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR