SIMS 2024

L’imagerie pré et postopératoire de la prothèse de cheville

Le congrès annuel de la Société d’imagerie musculosquelettique, en juin 2024, a consacré une session à l’imagerie de la prothèse de cheville. Le radiologue Jean-Baptiste Pialat a décrit les particularités de la prise en charge des patients avant et après l’intervention.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 04/09/24 à 15:00 Lecture 5 min.

Jean-Baptiste Pialat, radiologue à l’hôpital Lyon Sud, a décrit les signes d’imagerie normale et des complications de la prothèse de cheville. © Carla Ferrand

Le 14 juin dernier, le congrès de la Société d’imagerie musculosquelettique (SIMS) a organisé une session sur les arthropathies mécaniques de la cheville. À cette occasion, Jean-Baptiste Pialat, radiologue à l’hôpital Lyon Sud (69), a décrit les signes d’imagerie normale et des complications de la prothèse de cheville.

Bilan préopératoire

Dans un premier temps, les clichés réalisés initialement doivent permettre d’étudier l’axe mécanique de la jambe : « Une fois que la prothèse est posée, il faut qu’elle assume le plus idéalement possible la charge qui lui est appliquée. Et la première façon de voir comment la charge est appliquée à la cheville, c’est de regarder l’ensemble du membre. La pangonométrie fait partie du bilan préopératoire, souligne l’intervenant. Un autre élément important est d’avoir une bonne évaluation du tibia dans toute sa longueur. »

Analyser les déformations

Pour l'imagerie de la cheville, les clichés en charge sont fondamentaux. « On réalise un cliché de face

Il vous reste 85% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

26 Juin

17:07

Le dépistage du cancer du poumon par scanner thoracique à faible dose est associé à une morbidité liée à l’examen très faible, indique un article du JACR. Certains facteurs sociodémographiques, notamment le statut marital, l’emploi et la couverture d’assurance, ainsi que l’appartenance à des populations défavorisées, peuvent augmenter la charge du dépistage et diminuer l'adhésion pour les populations cibles (étude).

12:59

Dans une étude évaluant des examens de scanner et TEP-TDM, trois logiciels d’IA commerciaux ont montré des performances comparables pour la détection des nodules pulmonaires cliniquement pertinents, malgré des différences importantes dans le nombre total de détections et de faux positifs.

7:44

Les réactions croisées d'hypersensibilité entre les produits de contraste iodés non ioniques dépendent principalement de la structure de leurs chaînes latérales, avec un risque particulièrement élevé au sein du groupe comprenant l’iohexol, l’iomeprol, l’ioversol et l’iodixanol, selon une étude présentée dans EJR. « Choisir une alternative issue d’un autre groupe structurel semble être une stratégie efficace pour atténuer la récidive dans des scénarios à haut risque », estiment les auteurs.
25 Juin

16:10

Chez des hommes à haut risque de cancer de la prostate mais dont l'IRM est non suspecte ou équivoque, le PET-CT au [68Ga]Ga-PSMA-11 a permis de détecter les cancers cliniquement significatifs avec une efficacité comparable à celle de la biopsie systématique, indique une étude publiée dans The Lancet Oncology.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR