Radioprotection

Les propositions de niveaux de référence en radiologie interventionnelle de la SFPM

Dans un rapport paru en juin 2017, la Société française de physique médicale propose des niveaux de référence pour 21 actes de radiologie interventionnelle. Cet article détaille ces niveaux, ainsi que la façon dont ils ont été élaborés.

Le 02/08/17 à 15:00, mise à jour aujourd'hui à 15:18 Lecture 1 min.

La Société française de physique médicale propose des niveaux de référence pour 21 actes de radiologie interventionnelle. © Benjamin Bassereau

La Société française de physique médicale (SFPM) a conduit une étude en vue d’élaborer des niveaux de référence en radiologie interventionnelle. Elle a travaillé avec la Société française de radiologie et ses diverses sociétés d’organes. Les résultats de ses travaux sont disponibles sur son site internet depuis juin 2016.

Consulter le rapport de la SFPM

Quatre indicateurs dosimétriques

Les auteurs de l’étude ont recueilli les données de 21 types d’actes auprès de 36 établissements de santé. Ils ont retenu quatre indicateurs dosimétriques : le temps de scopie (T), le nombre total d’images de graphie (NI), le Kerma dans l’air au point de référence IEC [18] (Kair) et le Produit Dose-Surface (PDS). Pour chaque acte et pour les quatre indicateurs dosimétriques relevés, ils ont calculé la médiane et les 1er et 3e quartiles de l’ensemble des données recueillies. « Le niveau de référence a été défini par l’arrondi supérieur du 3e quartile de la distribution de l’indicateur dosimétrique considéré pour chaque acte », expose le rapport.

Niveaux pour chaque acte

Le tableau suivant expose les propositions de niveaux de référence pour chaque acte.

© SFPM

Niveaux de référence proposés pour les procédures étudiées. © SFPM

Auteurs

Jérome Hoff

Rédacteur en chef adjoint BOM Presse Clichy

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Commenter cet article

Laisser un commentaire

Sur le même thème

Le fil Docteur Imago

02 Oct

12:09

L’IA en radiologie peut réduire le temps de rendu des examens, notamment en radiographie traumatique et en IRM du genou mais la latence de l’infrastructure reste le principal frein à une utilisation clinique efficace (étude).

7:30

Une étude publiée dans Chest montre que l’IA détecte moins de bouchons muqueux que les radiologues, mais avec une spécificité comparable. L’assistance de l’IA améliore toutefois la sensibilité des radiologues.
01 Oct

16:30

La biopsie au trocart guidée par scanner peut fournir un diagnostic tissulaire fiable pour les lésions inaccessibles à l’échographie dans la région sus-hyoïdienne de la tête et du cou. (étude)

11:30

Le replay d'un webinaire est disponible pour découvrir MaDemandeIRM, un outil dédié à l’optimisation de l’adressage des patients, à la qualité des demandes d’examen et à l’harmonisation des protocoles IRM.
✕
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR