Achats

Les chemins de l’approvisionnement en produits de contraste

Plusieurs options s'offrent aux radiologues pour se fournir en produits de contraste : négociations directes avec les laboratoires, plateformes en lignes, centrales d'achat, pharmacies internes ... les solutions varient en fonction du statut des établissements et des stratégies économiques.

icon réservé aux abonnésArticle réservé aux abonnés
Le 31/05/24 à 7:00 Lecture 3 min.
Installation patient IRM produits de contraste centre Olympe santé Hôpitalm privé d'Antony manipulatrice

Les établissements ont plusieurs options pour alimenter en continu leur stock de produits de contraste (photo d'illustration). © Jérôme Hoff

Avec la réforme de l'achat et la gestion des produits de contraste en scanner et IRM, les laboratoires sont passés d'un modèle de livraison des grossistes répartiteurs - soit quelques centres répartis sur le territoire national - à un modèle de livraison de centres d'imagerie médicale, très nombreux et présents partout en France. De leur côté, les radiologues ont dû mettre en place un circuit d'approvisionnement. Pour cela, plusieurs options existent.

Acheter en direct auprès des labos

La première est de se fournir directement auprès des fabricants Bayer, Bracco, GE Healthcare et Guerbet. « Ces laboratoires sont autorisés à vendre directement des médicaments utilisés en diagnostic médical aux praticiens habilités à les utiliser et en vue de l'emploi exclusif par ces praticiens pour leur usage professionnel, sur commande écrite du praticien, conformément à la disposition de l'article R.5124-43 du Code de la santé publique », précise le ministère de la Santé.

Un nouvel acteur franco-a

Il vous reste 76% de l’article à lire

Docteur Imago réserve cet article à ses abonnés

S'abonner à l'édition
  • Tous les contenus « abonnés » en illimité
  • Le journal numérique en avant-première
  • Newsletters exclusives, club abonnés

Abonnez-vous !

Docteur Imago en illimité sur desktop, tablette, smartphone, une offre 100% numérique

Offre mensuelle 100 % numérique

23 €

par mois

S’abonner à Docteur Imago

Auteurs

Carla Ferrand

Journaliste cheffe de rubrique

Voir la fiche de l’auteur

Discussion

Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Le fil Docteur Imago

03 Avr

16:34

L’Association européenne de médecine nucléaire (EANM) et la Société de médecine nucléaire et d’imagerie moléculaire (SNMMI) ont publié des recommandations conjointes sur l’utilisation de l’imagerie cérébrale TEP tau chez les patients suspectés de maladie d’Alzheimer.

13:30

Une étude publiée dans AJR souligne que les radiologues et l’IA ont atteint une sensibilité sous-optimale pour la détection des anomalies pulmonaires interstitielles (ILA) en radiographie, bien que de haute spécificité. Les résultats ne soutiennent donc pas le dépistage radiographique de l’ILA, qu’il s’agisse d’une interprétation radiologue ou d’une IA.

7:43

La reconstruction avancée tridimensionnelle (AR) améliore significativement la précision diagnostique des fractures des membres par rapport à la radiographie conventionnelle tout en maintenant une haute qualité d’image, conclut une étude publiée dans Emergency radiology. « Son intégration dans les flux de travail des urgences pourrait réduire le besoin d’imagerie supplémentaire et accélérer la prise de décision clinique », selon les chercheurs.

14:09

Un essai contrôlé randomisé multicentrique a évalué si la priorisation des radiographies thoraciques par intelligence artificielle réduisait les délais de diagnostic du cancer du poumon, sans observer d’amélioration significative des délais vers le scanner, le diagnostic, l’orientation ou le traitement. Ainsi, la priorisation des examens par IA dans ce contexte n’apporte pas de bénéfice clinique mesurable, selon une étude publiée dans Nature Medicine.
Docteur Imago

GRATUIT
VOIR