D. I. / Vous êtes à la fois chef du service de neuroradiologie et du service de radiologie des urgences du CHU de Dijon. Est-ce une volonté de votre part ?

F. R. / C’est plutôt le résultat de l’histoire ! Auparavant, il y avait deux hôpitaux à Dijon : l’hôpital du Bocage et l’hôpital général en centre-ville, qui faisait beaucoup de neurologie et où j’ai été nommé chef de service de radiologie. Puis on m’a proposé de prendre la tête du service des urgences. Quand les hôpitaux se sont...