Dépistage personnalisé

Un score génétique permettrait de retarder la première mammographie chez les femmes à faible risque

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Le 12/02/24 à 15:00, mise à jour le 12/02/24 à 15:54

Selon les chercheurs, ces résultats suggèrent la possibilité de décaler de 5 à 10 ans la première mammographie chez les femmes à faible risque génétique de développer un cancer du sein. © Carla Ferrand

Toujours plus compréhensible, l'information génétique des patientes pourrait aider à les aiguiller de manière à optimiser leur irradiation par un début plus tardif des mammographies de dépistage. C'est ce que vient de suggérer une étude américaine, parue sous la forme de rapport le 28 décembre dans JAMA Oncology [1].

Analyse a posteriori

Dans cette analyse de cohorte rétrospective concernant 25 591 femmes dépistées dans le Nevada aux États-Unis, les participantes ont fait l'objet a posteriori d'un calcul de leur risque cumulé de développer un cancer du sein 5 ans ou 10 ans après le début de leurs mammographies biennales, suivant les dernières recommandations de l’United States Preventive Services Task Force (USPSTF).

Évaluation d'un score de risque polygénique

Les participantes ont vu leur résultat analysé suivant leur affection à trois groupes de risque génétique de développer un cancer du sein : femmes à faible risque (9,1 % de l'effectif), femmes à risque moyen (89,3 %) et femme

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Auteurs

François Mallordy

Journaliste rédacteur spécialisé

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Bibliographie

  1. Bolze A., Cirulli E. T., Hajek C. et al., « The Potential of Genetics in Identifying Women at Lower Risk of Breast Cancer », JAMA Oncology, 28 décembre 2023. DOI : 10.1001/jamaoncol.2023.5468.

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